î GU des grànd’gardes, etc.
peut cire bon dans une circonstance semblable!.
Un cavalier en patrouille, malgré sa vigilance,peut être surpris, surtout s'il traverse des ter-rains boisés et coupés, (tu’il s’arrête souvent,fixe et consulte les oreilles de son cheval; leurdirection attentive pourra l’avertir. Qu i! ne mé-prise pas ces avertissements; et si son chevalpersiste dans son attention jusqu'à l'effroi, qu ilreconnaisse avec soin la cause de ce sentimentfinement instinctif.
Deux patrouilles qui se rencontrent, en de-hors des avant-postes, doivent, surtout si l’en,nemi est proche* se reconnaître sans crier qui-vive.
Il est utile de prévenir les avant-postes de lasortie des patrouilles, de leur nombre, de leursuniformes, etc., de manière à ce qu'il n’y aitaucun doute, aucuuc hésitation lorsqu'elles seprésenteront pour rentrer.
[). La grand'garde et les piquets vont ils au Jour-rage ?
11. Non; si l'ennemi est près d'eux, ou qu'oncraigne une surprise, c’est alors le détachementqui envoie, ce qu'il faut, à ses hommes, et à seschevaux.
1). Comment les chevaux d une grand'garde vont-ils boire ?
H. En petit nombre, et toujours en attendantpour sortir, que les premiers sortis soient ren-trés.