176 DES DÉTACHEMENTS.
Trois appels , qu'un escadron s'égare.
Quatre appels , qu'il a rejoint •
0/2 we laissera pas de distance entre les esca-drons.
Les officiers et sous-officiers marcheront dans lacolonne y en tête et queue de leurs pelotons; ils veil-leront arec soin à ce que les cavaliers serrent detélé à croupe % et à ce qu'aucun d'eux ne s'endorme •
Chaque escadron mettra en queue de la colonneun officier et deux sous-officiers, qui auront atten-tion à ce que l'escadron qui Içs suit ne perde pasleur piste. Si à un passage difficile ils s'aperçoiventqu'ils ne sont plus suivis, ils laisseront un cavalier quiindiquera par ses cris, l'endroit oh il se trouve. Cethomme joindra dès que les trompettes de l'escadronattendu seront arrivés à sa hauteur.
Si l'escadron , en restant trop en arrière , faitcraindre qu'il ne se soit fourvoyé , l'officier criera ,et fera crier de bouche en bouche , jusqu'à ta léte dela colonne , la nouvelle que lui aura apportée le ca-valier laissé en arrière.
Lp commandant d'escadron en avertira le com-mandant en chef par la sonnerie de trois appels,qui sera répétée plusieurs fois par les t comprîtes •
Le commandant en chef fera arrêter par la son-nerie d'un appel .
Dès que quatre appels auront appris que Vesca-dron égaré a rejoint , la marche remettra la colonneen mouvement.
Cet ordre donné, les officiers retournent àleurs postes, et I es officiers, sous-ofticlers et trom-pettes sont placés comme il vient d'être indiqué.
I). Si le commandant d'un détachement, en paysennemi , craignant d'arriver la nuit an bivouac , et