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der, et on continue immédiatement sa route,pour que les chevaux ne se refroidissent pas.
1>. En guerre plusieurs des règles ci-dessus nepeuvent être suivies ?
R. En guerre. on fait ce que l'on peut, et tou-jours le mieux qu'on peut, en prenant pour haserationnelle les précautions prises en paix pourconserver la santé des chevaux et des hommes.
Près de l’ennemi, et sur le qui vive , on res-serre sa colonne, on met les armes au crochet,onadap’c à toutes choses l’ordre qui nous permetde nous mettre le plus promptement possi-ble en mesure, pour l’attaque ou la défcn.o,dans telle position inattendue qui ‘e présen'c.
S) de mauvais terrains, un gué, un pontétroit,etc., forcent à rompre par un, le commandantde la colonne forme sa troupe successivementde l'autre coté du défilé, et ne reprend la mar-che que lorsque tout son monde est réuni.
Si l’on fait route de nuit,'à travers des bois,que le terrain soit difficile, et que )‘on n'ait pasintérêt de cacher sa marche, le commandant enchef réunit les commandants d’escadrons, etleur donne la consigne suivante, qu'il sc faitrépéter par chacun d’eux,* et qu’ils rendent àleurs escadrons, lorsqu'ils y retournent.
Les trompettes vont e/re mis à la tête de chacunde leurs escadrons respectifs.
Toutes les sonneries , n importe d'oit elles parti,ront , seront répétées par eux .
La marche signifiera de se porter en avant .
Un appel de s'arrêter.
Deux appels, que le terrain est ouvert, et que h;détachement sejorme sur la tête de la colonne , encolonne serrée .