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uorJ\ et uu poste de cinq hommes sur celle d cW'eg. Qu'ils envoient dos patrouilles dans la di-rection dc Bonn , fierndot^/', cl Baumdorj. Que ecspatrouilles sont dc douze à quinze hommes,Qu’elles parlent ordinairement à quatre heuresdu matin, et à cinq du soir; qu'elles rentrentdeux ou trois heures après leur sortie.
A deux heures du malin le capitaine fait bri-der ses chevaux, vérifie qu'ils sont bien sellés,bien sanglés; que les besaces contiennent desvivres et une ration d'avoine; que des troussesdc fourrages bien ficelées sont attachées sur lesporte-manteaux ; puis ne rendant la libertéqu'à un seul paysan qu'il fait monter sur un doschevaux de la ferme, et observant, à l'égard decet homme, ce qui est proscrit au chapitre dosGuides, il le place en tète du détachement, etvient s’embusquer dans le petit bois situé à unquart de lieue en arrière de Neustadt.
Ses hommes mettent pied à terre, tiennentleurs chevaux par la bride, et gardent le plusprofond silence.
A cinq heures du malin , c'est-à-dire , uneheure après l'instant présumé du départ dosreconnaissances ennemies, le détachementmonte à cheval, se rapproche le plus secrète-ment possible de Neustadt, puis, lorsqu'il peutêtre aperçu, il part ati grand trot, met le sabreà la main, prend le galop , charge le bivouac,et enlève cavaliers et chevaux.
be capitaine saisit les lettres dc In poste ; iài •prisonniers deux notables de la ville, l'un est lemaître de poste, Taulre le bourgmestre, il lesplace sur des chevaux dc prise, et sortant au
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