DES RAPPORTS.
2 U
> da matin, je me mettrai en route pour m’ossu-» rer (le la vérité. »
Dans cet exemple, la partie positive qui estl'arrivée du détachement à Lœvenstein est affir-mée; celle relative au passage des cavaliers au-trichiens est annoncée comme un on dit danslequel on peut avoir confiance ; et celle relativeà la route qu’ont prise ces cavaliers pour exé-cuter leur retraite, est une supposition du com-mandant de la reconnaissance, dans laquelle legénéral attachera plus ou moins d'importance,suivant le degré de confiance qu il aura dansl'officier, et l’ensemble des rapports qu’il aurareçus d'autres parts.
P. Les rapports doivent-ils être fréquents P
R. La fréqucncedes rapports doit cire relativeà l'utilité des communications qu'on a à faire,et subordonnée à la difficulté qu'on éprouve àles faire parvenir ; ainsi une avant-garde, unearrière garde, etc., doiventenvoyer des rapportsplus nombreux qu’une reconnaissance, parceque leurs communications avec l'armée sontplus faciles» et que les renseignements qu'ellesdonnent sont d'un interet plus direct, plus pres-sant; souvent même une reconnaissance ne doitpas envoyer de rapports. Les ordres qu'elle aurareçus en parlant, la régleront à cet égard.
D. Quel soin prenez-vous lorsque vous envoyezun rapport P
U. Si je suis loin de la division, de la brigade,que je craigne que l'ennemi n’cnlève mon en-voyé, je donne à celui que j'ai choisi parmi leshommes bien montés et intelligents, un calquedu terrain qu’il a à parcourir. Je lui indique,sur ce calque, les endroits dangereux, et qu'il