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Avant-postes de cavalerie légère : souvenirs / par F.é de Brack
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DES fil A RG f S.

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s;ins bouger, ot attendent Tune ot l'autre l'ins-tant de l'attaque, c'est de ployer rapidement oncolonne par pelotons un de nos escadrons desailes, et de le lancer ainsi en avant au grandtrot, perpendiculairement, à cent pas de l'ailede la ligne cnnem ie, avec ordre de la déborder,et aussitôt par un mouvement de pelotons àdroite, ou à gauebe. de sc reformer en bataille,et de tenir bon. Itareinent l'ennemi ne sébranlepas sur cet escadron isolé, qui fait diverger sapensée et l'inquiète; alors, s'il bouge, et prèle leflanc, vous entamez la charge avec vos derniersescadrons, et vous avez de grandes chances deréussite. Ce mouvement est en petit toute laguerre.

Si tandis quune portion de notre troupecharge lennemi, une autre menace sa retraite,on est sûr de le démoraliser, et vous êtes dau-tant plus fort contre lui que la pensée de voscombattants est une, et que celle des siens estdédoublée et divergente.

fl. Lathéoiie ordonne de charger les pièces,enf ourrageitrs ?

H. La manière est bonne sur un terrain par*lai eint n > uni, et lorsque les pièces sont aven-turces. Mais ce que ne dit pas l'ordonnance,c'est que même sur un terrain uni, il faut, avantd'essayer une charge sur les pièces, faire recon-naître ce terrain par quelques tirailleurs har-dis, et bien montés, qui ne son* pas assez nom-breux , et qui sont trop éloignés les uns desautres pour redouter que l'ennemi perde sureux un coup de canon. Sans celaon risque d'êtrearrêté court avant d'atteindre le but, cl de re-venir sans résultat aulre que ses pertes. C'est