DU MOBAL. 279
ment les droits de chacun, et considérer lefait plus encore que les cffor's.
U est très doux de récompenser le mérite, ilest plus essentiel encore de frapper la massepar l’exemple de lu récompense. Que la justicepréside à cet exemple* afin que la masse soitexci'ée par lui, au lieu d'être découragée ; ladiscipline et l'élan sont les résultats de l'ac-complissement de cette loi.
Que la récompense ne se fasse pas attendrequand elle est méritée, son à-propos double sonprix, dans le double sens de l'action.
Comme se présente d'abord le-chef do toutgrade,il est accepté. Que ce chef dans l'intérêtde sa puissance inorale ne l'oublie pas, et qu'ils’arrange, en conséquence, pour n'avolv rienà se corriger plus tard, ha dignité* et la forcedu commandement en dépendent.
Il ne faut pas qu'un chef fasse dire de luipar le soldat C'est un bon enfant , parce que fui'b/e est sous-entendu; mais bien, il est juste* ilest humain, il est le père du soldat; mais il ne fautpas lui manquer , car il ne manque personne.
Cn chef doit tout voir d'un coup d'œil* danssou régiment. U sait d'avance où sont les bouset les mauvais serviteurs, èt par conséquent,les bons et les mauvais services. La connais-sance morale qu'il a des hommes sous ses or-dres, classe et simplifie inliniment cette inspec-tion.
Que cette connaissance ne le prévienne ce-pendant pas jusqu'à le rendre injuste.
\aî cliel doit tenir grand compte à l'hommequi sc corr : ge.
Souvent on eroit cacher quelque chose à l'ceil