278 de l’effet modal,
Quoi que je l'aie ditau chapitre des charges, jecrois devoir encore répéter qu'un des moyensles plus puissants d'agir sur le moral de l'ennemiqu'on attaque, c’est de ne mettre le sabre à lamain,ou de ne croiser la lance, qu’à courte dis-tance de lui.
Un cavalier poursuivi, qui sent qu'il n’y a pasparité entre les forces de son cheval et celles decelui de son ennemi, doit menacer froidementdu bout de son pistolet le cavalier qui le poursuit.Rarement cette menace manque son effet. Hansune méiée où il y a du choix pour frapper, onn'atlaquc jamais l'homme qui montre le plusde volonté, et de sang froid.
Les troupes qui se démoralisent le plus faci-lement sous les blessures, sont les Autrichiens.Lela tient à leur molle nature, et aux unUormcsblancs quelles portent, et sur lesquels marquela moindre tache de sang.
On ne peut avoir trop de soin pour les blessés.M fautleur porter de prompts secours «leur adres-ser une parole de consolation, et les remettrepromptement aux mains d’un ou deux hommes,pour les conduire aux ambulances. Ces deuxhommes ayant rempli avec soin cette missionde pitié, reviennent rapidement au feu.
Ile même qu’il est deux courages, l'un ins-tinctif, et inné, l’autre rélléchi et acquis; dememe il existe dans les récompenses, deux ac-tions, dont te double sentiment ne doit jamaisêtre divisé par le chef qui accoide. La premièreest celle de la justice, la secoude ( et la plus im-portante est celle de l'exemple. Tout chef quirécompense , doit donc peser consciencieuse-