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solcmcnt , parce qu’ainsi ils seront mojasajustés.
Lorsque l’ordre a été donné de cesser le leuet de se retirer, il est expressément défendu d’ydésobéir, fût-on même certain de réussir dansune attaque. Souvent des cavaliers, par excès decourage ou d’cntêteincnt, continuent le combat;il faut les punir sévèrement, et s'ils retombentdans la meme faute, se retirer, et les abandon*lier; parce que souvent [tour les soutenir,onRéengage une affaire qui tien tune wméc entièresur pied toute une journée ; onia harasse inuti-lement, et, pour un homme imprudent, on euCompromet dix mille.
D. Comment charge un tirailleur ?
H. Je l'ai indiqué au chapitre des Çhqrges.
U. Si nos cavaliers tiraillent contre de f infante-rie, que doivent-ilsfaire ?
II. Tacher de l’attirer en plaine sur un lieudécouvert* Puis la charger à fond, et la couj antde ses appuis, la tailler en pièces.
Les tirailleurs cosaques se réunissent souventpour charger, mais à la retraite ils se divisent.Nos tirailleurs font presque toujours le con-traire, telles que puissent être les facilités duterrain. Les cosaques ont raison, et nous avonstort. En clfet, combien de fois n'avons-nons pasvu nos cavaliers, en se retirant, se jeter les uussur les autres, de telle façon qu'ils s ôtaient in-dividuellement l’usage de leurs armes, qu’ilsencombraient, et arrêtaient leur marche, etqu'ainsi, retardant encore celle des hommes lesmoins bien montés, et restés en queue, ils fai-saient sabrer et prendre ces malheureux , donj