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Avant-postes de cavalerie légère : souvenirs / par F.é de Brack
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PARKLM ENTAIRES.

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plus importante que la portion ostensible. Sou-vont un prétexte frivole couvre la reeonais-sanceqii’il pousse dans le camp ennemi : c'estpour cela, que tout officier ne peut pas être en-voyé enparlementaire. et que le plus intelligentdoit être choisi pour ce service.

fresque toujours on débande les yeux au par-lementaire, lorsqu’il est arrivé à l’éta'-tnajor.Quelquefois aussi on ne commet pas cet'e im-prudence. Dans le premier cas. le parlemen-taire doit tout voie, sans avoir Pair de regarder.Dans le second, il ne doit pas perdre un seul motde ce qui se dit autour de lui; aussi est-il indis-pensable qu'il parle la langue de l’ennemi, etque l’ennemi ne s’en doute pas.

Tout voir, signilic embrasser d’un prompt re-gard la configuration du terrain, le nombre etl’espèce des troupes, leur disposition locale,leurétat physique et inoral. four l’œil exercé, celteconnaissance doit être entière, malgré les pré'cautions matérielles prises par l’ennemi, et levernis de jactance sous lequel les ctat-majorscroient toujours devoir cacher leurs inquiétu-des. ou leurs projets.

Tout entendre, signifie ne pas perdre une syl-labe de ce qui se dit autour de so : . Souvent unmot échappé à un jeune otlicier. à un soldat,ins'ruit mieux que tous les discours calculésd’un général.

Il faut qu’un parlementaire n’ouhl fe pas qu’ilest lui-ménie sur la sellette, e! qu’il est l’objetd’une attention égale à celle qu’il porte à ce quil'entoure. Que sous l apparence de la rondeur, ilcache tout ce qu’il ne veut pas que l’ennemi luidérobe. beaucoup de questions, insigniliautes