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Avant-postes de cavalerie légère : souvenirs / par F.é de Brack
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DES PARTISANS.

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voir sauver. Puis avec le gros de sa troupe» il sejette sur la droite ou sur la gauche, y attirel'ennemi trompé, qii’ il éloigne ainsi de son but.

Un partisan fatigué par un long service, etqui a besoin de se refaire, doit, ou gagner unede nos places, qui tient en arrière de l’ennemi,et qui n’est pas bloquée par lui . on se jeter toutà l'ait en dehors de la ligne d’opération de l’en-nemi. Un général cette ligne, en arrière de scsformations, se borne à quelques routes tenuespar les détachements qui rejoignent, et éclai-rées à de fort petites distances.

Le partisan n’a donc que quelques lieues àfaire, pour être en sûreté» Cependant pour ren-dre cette sûreté plus complète, il change fré-quemment de position.

Si le partisan a quelques malades, quelquesblessés, U les emmène avec lui, et leur prodigueses soins. Si les maladies ou blessures sont tropgraves pour que les hommes atteints puissent lesuivre sans retarder ses marches aetiv es, il dé-pose ces hommes dans des villages, et les confieaux notables sous leur responsabilité person-nelle*

Si le partisan a fait des prisonniers, pour nepas s'affaiblir, il en remet la conduite en paysami, à des gardes nationales rurales, qui lesamènent à notre armée par des chemins dé-tou rnés.

Si le [ artisan a enlevé des pièces, et qu’il nepuisse les faire parvenir sûrement à notre ar-mée, il les enterre secrè’cmcnt, et surtout loindes regards des prisonniers, dans un bois peufréquenté, et marque la place où il les a cachées.Puis ensuite il emmène avec lui les avant-trains