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Avant-postes de cavalerie légère : souvenirs / par F.é de Brack
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DES CANTÏÎHERS.

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semble. S'ils se reposent, de choisir la pince lamoins exposée, la plus favorable pour une Imite.De reconnaître les alentours, et de ne jamais s’i-soler tellement du régiment qu’il puisse le per-dre, et ne pas le rejoindre au bivouac le soir.

D. T^es chevaux de main doivent donc joindretous les soirs ?

h. Oui; à moins d'ordres contraires, ou dedangers imminente.

P. Le commandant est-il relevé ?

R. Son service est de vingt-quatre heures;mais il ne peut le quitter qu'il ne soit relevé.

(Quelquefois, pour conserver dans le rang unsous-officier u'ilc, on charge de la conduite deschevaux de main un sous-officier ou mal por-tant. ou légèrement blessé.

Il faut, cependant, que ce service très impor-tant ne soit pas confié à un homme hors d'étatde le bien remplir.

Pour commander des chevauxde main, il fautde l'intelligence, de la douceur, et une grandefermeté.

1/intclligence fait elioisir l'emp’accment leplus favorable comme sûreté et commodité: ob-server et juger lesdispositions des homims sousson commandement.

La douceur détruit tous les prétexes que sai-siraient des domestiques mal intentionnés pours'éloigner , marcher pour leur compte, et quel-quelois même déserter.

La fermeté resserre l'action des marches etdes haltes.

Si le commandant des chevaux de main, unjour d'a'laire. perd le régiment de vue, il doits'informer auprès de tous les homme.? qui re-