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Avant-postes de cavalerie légère : souvenirs / par F.é de Brack
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DES CUEVAliX DE MAIN

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viennent «lu champ de bataille des mouvementsqu’il a pu (aire: et. sur les réponses qu'il reçoit,sc rapprocher ou s'éloigner du lieu où l’on «litqu'il sc trouve.

Il faut que, dans le choix qu'il fait de sa place,il pense toujours à rendre faciles les recherchesque le régiment pourrait hure de scs chevauxde main. C'est pour cela qu’il ne doit pas se met"ti c où il serait impossible ou long de le trouveren cas de besoin.

Il doit aussi veiller à ce que les conduc'cnrsdes chevaux les fassent manger, et ne les quit-tent pas. S’ils vont fourrager, il doit exiger queJa moitié reste avec les chevaux, cl réponded eux. Il doit aussi quelqn 'fois accompagner lesiourrageurs, s'il craint qu'ils ne pillent, ne sesoûlent, ou ne surmènent les chevaux qu'ils em-mènent avec eux pour rapporter leur fourrage.

Lorsque les chevaux ne mangent plus , ouqu’il craint quelque surprise, il doit faire bri-der, et tenir la bride au bras.

Il doit aussi veiller à ce qu'on ne gâche paslefourrage et les vivres de la Italie , et qu’on s’ar-range de manière à pouvoir rapporter quelquecltose au bivouac du régiment pour les ciicvau xqui ont été montés, et pour leurs maîtres.

11 doit faire boire quand il rencon? re de« ruis-seaux ou des puits, et faire panser les chevauxqui , blessés, auraient besoin de soins spéciaux.

En revenant au régiment, il doit faire sonrapport au chcfdu corps.

I>. Lorsqu un homme eU démonte , où doit il serendre arec son armement et son harnachement ?

R Aux chevaux de main, qui deviennent lefendez-vous général des hommes isolés.