DES REMONTES.
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pècc danoise, de Litochc, française , ardcnnaise,et dite allemande .
D. Je ci'oyais les chevaux allemands meilleursque les français ?
R. C'est une erreur : ils sont plus légers, peut-être, plus faciles à dresser, mais ils ont moinsde membres, d'aplomb et de durée.
I). Avez-vous des races* en France , pour les re-montes de la cavalerie légère ?
H. l’eu de distinctives, cela tient à l’oubli danslequel le gouvernement, jusqu'à cejour, a laisséce genre de production; mais cependant il existedes espèces dans lesquelles je distinguerais lesauvergnate, morvaudille, nivernaise, bretonneet béarnaise .
1). Et la normande ?
R. Elle est trop chère pour la cavalerie légère.
D. Quelles indications exigez-vous dans un che-val de cavalier léger ?
R. Avant tout, corps court, bon coffre, mem-bres vigoureux, corne saine.
1). Si le chevalales pieds un peu forts, le refusez-vous ?
R. Non. s’ils sont en proportion avec ses mem-bres. Il y a deux conditions essentielles enguerre ^est tic. marcher Qi de courir; on marcheplus qu'on ne court, et les marches éprouventdavantage les chevaux, et en font périr plus quele boulet. Pour que la cavalerie soit utile sur unchamp de bataille, il faut qu elle soit nrrivéesurce champ de bataille. Un cheval frêle et mince,éprouve par le poids constant qu’il porte et unenourriture mauvaise et insuffisante , arrivemoins sûrement qu’un cheval fort et robuste#ou, s’il arrive, il est exténué à l’instant où I on a