DES REMONTES.
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besoin de toute sa vigueur. Les allures d’un ré-giment, sur un champ de bataille, sont toujoursmesurées sur celles des chevaux les moins vîtes;ainsi, qu'un cheval ait un galop moyen, c'esttout ce qu'il faut. Le cheval, comme je l’indique,porte, saus souffrir, son cavalier, son harnache-ment, son équipement, ses vivres; il n’est épuiséni par la marche, ni par le froid , ni par lechaud; il bivouaque à la pluie, a la neige, sanàperdre l’appétit; sa corne retient bien sa ferrure,et il ne manque jamais au service qu’il doittaire; d’ailleurs ses allures prennent de la vi-tesse, quand le cavalier qui le iftorite l’a dressécomme il faut.
ÏL Détaillez-nous les maladies qui peuvent affec-ter le cheval , et les moyens simples de les guérir oude suspendre leurs effets , s'il ne se trouve pas de vé-térinaire avec vous en campagne ?
LE CHEVAL EN SANTÉ.
Le cheval en santé est celui dont toutes lesfonctions se font bien, qui a le regard vif, le poillustré, le flanc régulier, et qui boit et mangebien.
LE CHEVAL MALADE.
Le cheval malade est celui dont une de sesfonctions cesse; le regard n’est plus aussi vif ; iltient sa tè'c basse, ne mange pas comme d’habi-1 mie; si on le soumet à un exercice quelconque,il n’a plus la meme vigueur, et a la respirationaccélérée; ce premier temps est important à