DES DEMON TES. 42 J
feaisir, il est quelquefois le premier symptômede grandes maladies.
Moyens à employer.
Aussitôt qü'on s'aperçoit qu’un cheval n'aplussa même gaîté, ni son appétit ordinaire, il fautde suite lui supprimer toute nourriture échauf-fante, telle que l’avoine et le foin; le mettre à la> paille et à l’eau blanche, composée d’une poignéede son ou de farine dans un sceau d'eau; le soumet,tre à un exercice modéré : quelques jours de cèrégime suffisent souvent pour faire disparaîtreces symptômes; mais quelquefois il arrive quecet état de maladie augmente, que le cheval re-fuse de manger et de boire ; il est plus triste,tient sa tête basse, a le poil piqué, le flanc agité,les yeux tuméfiés et larmoyants, la boucheChaude. I
Traitemeni.
S’il a la membrane muqueuse de l'oeil injec-tée {rouge) , que le pouls soit plein ♦ on pratiqueune bonne saignée à la jugulaire, et si elle pro-duit un bon effet, on U renouvelle le lende-main -, on met le cheval à L'eau blanche nitrée,faite avec un gros de nitre et une poignée de son oudefarine dans un sceau d'eau , et on lui donne unpeu de paille ; quelques lavements émollientsavec une poignée de soh dans deux pintes d'eau.produisent un bon effet ; ces moyens suffisentquelquefois pour arrêter les progrès d'une m;r-ladie*
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