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Avant-postes de cavalerie légère : souvenirs / par F.é de Brack
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516 INSTRUCTION MEDICALE.

nn [ilonge le malade daus un bain d'eau froideque Ton réchauffe doucement en ajoutant peuii peu de l'eau légèrement dégourdie d'abord,puis de leau moins froide et en fin de leau tiède:on fait des aspersions d'eau sur le visage avec lesmemes précautions.

4?° On retire ensuite l'asphyxié du bain pourlui faire des frictions avec de leau-de-vie,sur lapoitrine et sur le ventre en les dirigeant versles extrémités supérieures et inférieures ; pourirriter la plante des pieds, la paurne des mainset tout le trajet de l'épine du dos avec une fortebrosse en crins. On chatouille les lèvres et l'in-térieur des narines avec une plume ou quel-quautre corps léger ; on introduit de l'air parles poumons avec le tuyau dun soufflet, dansune des narines et en soufflant pendant que l'ontient lautre narine fermée; ou bien on appliquésa bouche sur celle du malade et on souffle ; onpromène sous le nez des allumettes bien sou-frées que lon allume afin d'irriter lintérieurde cet organe, ou bien, on fait flairer de l alkali-volatil, mais on se gardera bien de laisser long-temps sous le nez le flacon qui le contient.

5 U Lorsque le corps commence à se réchauf-fer, que les membres ne sont plus raides,oninet le malade dans lin lit sec non bassiné ; onlut administre un lavement composé de deuxtiers d'eau fraîche avec un tiers de vinaigre,quelques minutesaprès, on en donne un secondpréparé avec de leau froide, (rois onces de selde cuisine et une once et demie de sel depsom( sulfaté de magnésie ).

Aussitôt que le malade peut avaler, on lui