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Avant-postes de cavalerie légère : souvenirs / par F.é de Brack
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POST- FACE.

et dons ce second cas vous aurez bon marchéd'eux. Nos files d'encadrement daus les lanciersde !a garde impérialene portaient pas de lances,je me souviens que dans deux circonstances en1811 ( à Hoogstralten près Bréda , et à Pont -Âtrecin sous J.ïlle ) ayant affaire à des lanciersBusses et Prussiens qui comme nous tenaientbon sur des routes étroites et bordées de fossésprofonds, je plaçai en tète de ma colonne nosintiépides carabiniers que je lis suivre de meslanciers qui avaient mis la lance à la botte, et lesabre à la main ; une fois entres dans la masseempêtrée de nos ennemis, notre succès dépassa«fautant plus nos espéranccsque nous sabrâmessans danger.

Au chapitre escortes ? j'ai oublié de dire,qu'enpays ennemi, !e commandant d'un convoi doitsurveiller avec le plus grand soin les paysansconducteurs de scs voitures , la nuit surtout,si une ligne de factionnaires n'exerce pas sureux une vigilance de tous les instants, ils s'é-chapperont sans aucun doute avec leurs che-vaux.

Toutes les fois qu'en pays ennemi, il existeentre un détachement aventure et les habitantsune espèce de compromis moral, basé sur unedemi coniiance, il est prudent de prendre desotages et de les garder à son bivouac. Cette me-sure impose aux habitants,et leurolc tout désirde nous trahir, de nous livrer à l'ennemi, ou defaire de mauvais partis à nos hommes isolés.

Aux chapitres partisans, vivres, jai indiquéqu'on pouvait et devait meme souvent frapperdes contributions, celles en nature sont ce quily a de plus légal, surtout lorsquelles sont mo-