POST-FACE.
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livées par des besoins pressons; celles en argentne doivent être imposées que par l'ordre ducommandant supérieur, tout officier chargé defrapper et de faire rentrer celles-ci. doit s'eufaire donner l'ordre écrit.
En Belgique et Flandre, à la fin de la campa-gne de 11111, les cosaques aidés des habitants,malgré l'armistice signé par le général Maison,continuaient leurs attaques contre nous. Le gé-néral envoie cent lanciers de la garde avec or-dre de faire cesser cet état de choses, et d'opé-rer entre Lille, Fûmes , Nieuport et Dunkerque,Le détachement part, schabski couverts, etschahraques retroussées. Les habitants insurgésn'apercevant pas d'aigles, et trompés par lesuniformes rouges l'accueillent aux cris d à bastes Français, virent les Anglais ! virent les Saxons!l'officier commandant . appréciant sa positionaventurée, ne se gendarme nullement; il tientseulement scs nouveaux amis à distance, et nese met en rapports avec eux que par des lan-ciers alsaciens qui ont ordre de se dire au ser-vice d'Angleterre. 11 obtient ainsi les renseigne-ments les plus sûrs, dont il se sert fort utilementpour diriger sa marche, et ses opérations mili-taires; puis frappant des contributions de tousgenres sur l’amitic enchantée de lui être agréa-ble, et signant les reçus du nom du chef d’état-major du duc de Saxe-fVeymar , une nuit aprèsune attaque générale, il se retire dans Dunker-que avec ses voitures et ses prisonniers. Là iléchange les produits desa course contre du draprouge, bleu, et tout ce dont scs hommes dégue-nillés par la guerre, ont besoin,et habilie etrééquipe à neuf son détachement.