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« peutcontester que la meilleure cavalerie, est» celle qui seule à fait de grandes conquêtes.
» Les hussards et les lanciers . organisés a
• Limitation des peuples à cheval. seraient donc» une meilleure cavalerie que les cuirassiers,
» qui représentent les chevaliers du moyen âge,
» et il suffirait de les rapprocher de leur modèlei pour accroître leur supériorité. Il faudrait,je
• crois, développer davantage leurs forces, et
• leur adresse par des exercices gimnastiques;
» raccourcir les porte-élricrs, pour qu'ils puis-
• sent s’élever , se Servir plus facilement dé
• leurs armes, et porter le corps en avant pours atteindre ; simplifier la selle tout en lui con-» servant l’avantage de tenir le corps renfermé.
• en suppléant à la couverture mobile sur la-
• quelle on la pose, et qui se déplaçant sans
• cesse, occasionne des blessures au chevalet
• des chutes au cavalier; mais surtout il faut» leur donner, non des chevaux achetés dans les> pâturages d'Allemagne , niais qui aient été» élevés dans tes lieu* les plus arides et les plus» accidentés de la France, qui soient habitués à» une chétive nourriture, et à courir sur des
• terrains raboteux et difficiles. Frédéric lia» dit qu'un cavalier devait suivre partout unjantas-» sin et qu un fantassin devait suivre une chèvre . »
Four lutter avec succès , il faut non-seule*ment se connaître , mais aussi connaître soiiadversaire* La force de l'ennemi n'est pas unfait mathématique qu? puisse s’apprécier seu-lement par le nombre de ses hommes; le cou-rage, l’instruction, l’habitude de la guerre,ladifférence de tactiques, et cent autres condi-tions, pèsent aussi dans la balance; pourquoi-