POST-FACE.
512
ponréi, et qu’il fallait opposer à chacune d'ellesaussi des moyens complètement différents.
il est dans la nature de l'homme de ne foirejamais au delà de ce que ses besoins lui com-mandent, et de soumettre par conséquent sesactions individuelles ou collectives aux ordresde ces besoins
Avant dix-huit cent quinze , les armées ser-vaient à se battre; depuis dix-huit cent quinzeclics oui servi à parader; on n'a plus eu besoind hommes de guerre, mais d'honnnes pareils,scrupuleusement uni formes, delenue.de mouve-ments . et l’on a pari ai tentent rempli le program-me proposé.par cette nécessité.L'art militaireenchangeant de but a changé de même d'action etde langage*, scs mouvements ont été divisés.ali-gnés à coups déréglé et de compas, et sa langueréduite en forma les arithmétiques; vos régimentsde paix sont de belles statues sans doute, niais ilfautlesanimer. 11 leur manque le mouvement,le sang, la verve, le feu, la vie. et la guerreycule vous apprendra ce qu'ils valent
On me dira peut-être que sous l’iimpire. lathéorie était aussi incomplète qu’aujourd liui.et ne renfermait aucune des instructions que jeregarde comme indispensables. Cela est vrai ;mais à cette époque tonte d'action, la théorieproprement dite n’entrait que pour unecen'ièmcpari ie dans notre instruction; les dangers. Inex-périence de to js les jours, se chargeaient desq<iatie*vingt dix-neuf autres.
ha guerre vous rendra un autre service bienimportant ; celui de rappeler de l'exil la cama-raderie que la restauration avait cru bannir àperpétuité, et que la révolution de juillet n'a