POST-FACE.
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rer même on France î voilà .le génie de l’Empe-reur paralysé par l'activité des cosaques! cefait est-il de quelque poids ?
Le général Morand à son tour nous diten par-lant d'eux : « Mais ces peuples à cheval ne cou-■> naissent pas ces divisions, ces alignements ré-» guliers, cet ordre enfin tant apprécié; leur ha-
• bitude est de tenir leur cheval serré entre
• leurs genoux ; leurs pieds se reposent sur de» larges étriers qui leur servent d'appui dans» rusage de leurs armes; de sorte qu’ils peuvent
> porter le corps en avant pour atteindre, et le» ployer en arrière pour le dérober aux eoiips.i Exercés à passer du repos au galop, et du ga-
> lop à l'immobilité, leurs chevaux secondent» leur adresse, et semblent n’être qu’une partie» d eux-mêmes ; ces hommes veillent sans cesse,» se meuvent avec une vitesse extrême, ont peu
• do besoins, et des pensées guerrières sont tes
> seules que leurs sens réveillent.
» Tels sont les hommes qui ont produit sur» le monde d'horribles cataclysmes, et qui peut*
• être, avant peu, changeront les destinées de
> plusieurs nations; etc., etc. »
Et plus bas : « La marche de la grande armée
> française, ralentie par les Cosaques, et plus» tard, les Cosaques l’isolant de toute ressource,
> et s’acharnant sur ses flancs comme des abcil-» les en fureur qui tourmentent et épuisent un
> lion rugissant de leurs innombra (des piqûres. >Et plus bas encore: * (Juel magnifique spccta-
» cie que celui de cette cavalerie européenne» resplendissante d’or et d’acier aux rayons d'un
• soleil du mois de juin, étalant ses lignes sur
• les lianes des céteaux du Niémen, et brillante
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