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Avant-postes de cavalerie légère : souvenirs / par F.é de Brack
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POST-FACE.

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sentes comme des modèles parfaits *, jappuie df?nouveau sur ce que jai dit à cet égard. Quelques,officiers qui n'ont pas fait la guerre, ou qui l'ontlaite autre part qu'aux avant-postes, ontprisàtâche de parler de ces cavaliers avec mépris; neles croyez pas. L'injustice envers son ennemi esttoujours une mauvaise et fausse politique, et lameilleure manière «le se créer des ressourcespour combattre ne se trouve pas dans l'insulte,mais bien dans l'observation. Demandez l'opi-nion que conservent des cosaques, nos illustra-tions militaires, les maréchaux Soult, Gérard,Clause!, Maison ; les généraux Morand, Lalle-mand . Pajol, Colbert, Corbineau, Lainarque.Prêtai ; nos intrépides chefs- les généraux D'Àtt-

jnesn.l , Farine, etc. tous les vrais officiers

eiilin - J ils vous diront,que des cavaliers légers,qui. comme les cosaques, entourent l'arméed'un réseau de vigilance et de défense impéné-trables, qui harassent l'ennemi, qui donnentpresque toujours des coups et n on reçoiventque fort peu, remplissent complètement et par-laiteincnt le but que doit se proposer toute cava-lerie légère.

Vous lire* dans les mémoires de M. de La Va-lette} « Les cosaques étaient un instrument qui» rendait In guerre très dangereuse , surtout» pour les officiers chargés de laire des reenn-» naissances. Beaucoup dentr'eux , et surtout

> de l'état major général, choisis par le major» général, préféraient donner des rapports faits

> par les paysans, que d aller s'exposer au loini aux attaques des cosaques. L'Empereur nea pouvait donc plus savoir la vérité- *

Ainsi voilà des officiers n'osant pas s'aventu