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sez d’officiers et de matelots pour remplir le rôlelaissé an marin sur un bateau à vapeur. La ma-chine suppléera à des centaines de bras, et je n’aipas besoin de dire que l’argent ne nous manquerajamais pour construire des machines,4ms plus queles soldats nous manqueront quand il s’agira desoutenir l’honneur du pays.
Avec la marine à vapeur, la guerre d’agressionla plus audacieuse est permise sur mer. Noussommes sûrs de nos mouvements, libres de nosactions. Le temps , le vent, les marées, ne nousinquiéteront plus. Nous calculons à jour et àheure fixes.
En cas de guerre continentale, les diversionsles plus inattendues sont possibles. On trans-portera en quelque* heures des armées de France en Italie,Jeu Hollande, en Prusse. Ce qui a été faitune fois à Ancône , avec une rapidité que les ventsont seconde'e, pourra se faire tous les jours sanseux et presque contre eux avec une rapidité plusgrande encore.
Comme je le disais tout-à-l’heure, ces ressour-ces nouvelles nous conviennent à merveille, et la(orme de la guerre ainsi modifiée Délaisse plusles chances telles qu’elles étaient, il y a trente ans,