44
Ceci nous donnera les moyens de subvenir auxdépenses vraiment ne'cessaires.
Il faut ensuite retirer notre confiance aux vais-seaux, et nous appliquer à étudier et perfectionnernos bateaux à vapeur; les essayer surtout, avantd’en jeter un grand nombre dans le même moule,ce qui, en cas de non réussite, amène des mécomp-tes dont nous n’avons vu que trop d’exemples.
Faire à chaque service sa part.
Entretenir une escadre d’au moins vingt ba-teaux à vapeur installés pour la guerre. Livrer àcette escadre l’étude de la tactique à rédiger pourune flotte à vapeur.
Assigner au service de paquebots d’Alger unepart suffisante, mais rigoureusement limitée,comme on l’a fait pour le service du Levant. Lesbesoins de la guerre ne sont pas tellement impé-rieux en Afrique qu’il faille y sacrifier toutes lesressources de la marine et toute idée d’ordre etd’économie. La marine pourrait se débarrasseravantageusement de ses bateaux de 160 chevauxen les donnant comme frais d’établissement à cepremier service.
Créer un certain nombre de navires à vapeur