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ce moment.; deux systèmes d’armement sont es- ^sayés, l’un à bord du Caméléon , l’autre à bord duPlaton . Espérons que l’étude comparative de cessystèmes, qui tous deux sont un hommage renduau principe que nous avons énoncé, servira à cons-tater la supériorité de l’un ou de l’autre , ou feraapparaître une combinaison meilleure : quellequ’elle soit, il est à désirer qu’on se hâte d’en fairel’application générale a bord de la flotte, car no-tre système actuel d’armement, ou plutôt l’ab-sence de tout système, est une cause sérieuse d’in-fériorité militaire qu’il faut déplorer.
Nous arrivons maintenant à la classe des 160,classe nombreuse, et qui constitue la majeurejpartie de la flotte à vapeur.
Lorsque le Sphinx parut, en 1829, la marinemilitaire en était à ses débuts dans la navigation à jla vapeur; elle ne possédait qu’un petit nombrede navires , essais malheureux , propres tout au [plus à être utilisés comme remorqueurs sur lesrades. A celte époque, le Sphinx était un progrès,et un progrès très-réel, qui laissait bien loin enarrière tout ce qu’on avait produit jusque-là. Aussi,pendant dix ans , le Sphinx demeura- t-il un typeprivilégié que l’on reproduisit fidèlement, maissouvent avec moins de bonheur. Dans toute cettepériode, nos 160 ne furent que des copies duSphinx, et l’on croit même pouvoir avancer qu’en 1
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