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Bourbon et de l’Océanie, c’est encore aux 160 quel’ont s’est adressé faute de mieux.
Faute de mieux, il a fallu se résoudre à procla-mer sur toutes les mers notre infériorité, en fai-sant figurer à côté des navires rivaux, comme kCyclôps, le Vcsuvius, le Spileful, et tant d’autres,nos honteux i6o, seulement bons aujourd'hui iservir de transports.
Ajoutons à ce compte lArdent , qui fait desessais à Indret, le Fulton à Brest , pour les mis-sions imprévues , un stationnaire à Tunis , un àConstantinople , aux ordres de notre ambassadeur,,un autre désarmé et hors de service, c’est-à-dire,cinq, et uous atteignons , avec les trois navires-hôpitaux , le chiffre de vingt-cinq à vingt-six, encomptant la réserve nécessaire pour assurer larégularité des communications avec Alger . :
Les services que nous venons d’énumérer occa-|pent, sur l’état de la flotte à vapeur, tous les na-vires compris depuis le n° 11 jusqu’au n° 34 , entout vingt-quatre navires ; tandis que nous venonsde voir qu’en comprenant dans ces services uneréserve de quatre à -cinq navires reconnus néces-saires, on arriverait au chiffre de vingt-cinq à ,vingt-six.
C’est donc, en temps ordinaire, un à deux qui |font défaut pour compléter le service d’Afrique, j
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