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aux coups bien pointés d’une artillerie puissante •de calibre et d'effet un large champ de mire , i|échappera , par le mode spécial d’attaque qui luiconvient , à la plupart des coups de sou adver-saire.
Quelle que soit la solution que l’on donne à laquestion, c’est en ces termes qu’il faut la poser au- 1jourd’hui ; et l’on croit qu’ainsi posée, il n’est pas ^nécessaire d’être marin pour la comprendre, sinonpour la juger.
Si, dans la comparaison que l’on a cherché àétablir plus haut, on ne s’est pas occupé des dé-penses d’entretien et de renouvellement du ma-tériel, c’est que sur ce point ou n’avait à produireque des hypothèses plus ou moins contestables, jCependant on possède une donnée empruntée àdes documents officiels et que l’on croit propre àfournir un élément important de comparaison.L’expérience démontre que, dans le service d’Afri-frique, la durée moyenne des chaudières est de 5à 6 ans. Or, si cette durée est admise, si l’on ad-met en même temps que , dans les vapeurs, le Jdépérissement des chaudières est une des cau-ses les plus actives et les plus efficaces de dépen-ses, on demande si des bâtiments à voiles sou- J.mis au même service, service incessant d’été etd’hiver, soumis de plus à des chances de naufrageauxquelles échappent les vapeurs, si ces navires àvoiles n’occasionneraient pas des dépenses aussi