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ciennement ouvertes; il doit en être ainsi jusqu’à l’entierachèvement des travaux exécutés par l’Etat. Le tonnagemoyen en 1868 a été de 38 ,000 tonnes sur le versant dela Deule et de 33 ,000 tonnes sur celui de l’Escaut; à ceschiffres correspond un mouvement total de 55 g, 5 oo tonneskilométriques, sur lesquelles la ville de Roubaix a perçu39,750 francs, soit o f ,oyi, en moyenne, par tonne kilo-métrique.
Au 3 1 décembre 1870, les dépenses faites pour la cons-truction du canal de Roubaix s’élevaient à 6,700,000 francset l’on évaluait à 9,800,000 francs les dépenses restant àfaire; le prix de revient kilométrique sera, par conséquent,de 682,200 francs.
Le canal des Salines de ïEsl a pour objet principal de re-lier la ville de Dieuzc avec les houillères de Sarrebriickainsi qu’avec le canal de la Marne au Rhin. Sa constructiona été entreprise dès 1808; il devait avoir un point de par-tage entre la Seille et la Sarre, et rejoindre cette dernièreà Sarraïbe. Ou abandonna ces travaux en 1816; ils étaientà peine ébauchés sur le versant de la Sarre, mais assezavancés sur celui de la Seille, entre Dieuze et Loudrefing.La dépense faite s’élevait alors à 1,226,000 francs, dont620,000 francs avaient été fournis par la compagnie desSalines.
L’achèvement de ce canal a été décidé en principe parla loi du 20 mai 1860, autorisant le Gouvernement à ac-cepter une avance de 2 millions de francs, offerte par laville de Dieuze et la compagnie anonyme des anciennes sa-lines de l’Est. Le décret du 5 février 1868 a prescrit de
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