160 VOIES DE COMMUNICATION DE LA FRANCE.
Gouvernementde lu
UestuurulioN.
dépassa toute espérance. Le 18 octobre 1808, une circu-laire du comte de Montalivet, directeur général des ponts etchaussées, invitait les préfets à fournir tous les renseigne-ments nécessaires pour généraliser une mesure qui offraitde si précieux avantages; le décret du 1 k décembre 1810ordonna de lever les plans des dunes susceptibles d’êtrefixées par des plantations appropriées à leur nature.
La police de la navigation maritime avait fait en 1791l’objet d’une loi instituant des ojjiciers de port, qui devaientêtre nommés par les conseils généraux. Un décret fut renduau camp d’Osterode, le 10 mars 1807, pour distribuer cesfonctionnaires ; leur nomination était enlevée aux conseilsgénéraux et remise à l’Empereur.
Aux Antilles, l’insurrection de Saint-Domingue, un ins-tant arrêtée par la prise de Toussaint-Louverture, recom-mença en t 8 o 3 , sous la direction de Dessalines, avec unegravité nouvelle.
Le gouvernement de la Restauration se trouva en pré-sence d’embarras financiers qui lui laissaient peu de res-sources disponibles pour l’amélioration de nos ports decommerce.
La loi sur les finances du 2 3 septembre 181 k supprimala destination spéciale des produits du demi-droit de ton-nage.
Les travaux maritimes s’exécutèrent soit sur les fondsordinaires du budget, soit sur les produits des droits spé-cialisés (1) , soit sur les fonds spéciaux obtenus au moyen
(1) Pour les ports de Boulogne, Fe'cawp et le Havre.