IV. — PORTS DE MER.
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à 1 8 63 , autour d’un réservoir intérieur d’une contenancede 5 o hectares. La longueur des quais et des cales est de1,939 mètres du côté de Saint-Malo, et de 1,067 m ètresdu côté de Saint-Servan.
La nécessité de transformer ces ports d’échouage en unbassin à flot a été reconnue dès 1 836 . Les dépenses faitesdepuis cette époque s’élevaient à 18 millions à la fin de 1875,et l’on évaluait à 7 millions la dépense restant à faire.
Brest. — Le port de commerce, en cours d’exécution dansl’anse de Porstrein, se compose d’un port à marée et d’unbassin à flot.
Le port à marée, compris entre les jetées de l’Ouest elde l’Est, est abrité par un brise-lames [(Yd jetée du Sud ) d’unkilomètre de longueur. Il se compose d’un avant-bassin de3i hectares, d’un platin d’échouage et de quatre bassins,dont le plus grand (celui du Nord-Est.) présente une su-perficie de 6 hectares j.
Le bassin à flot, situé à l’est du port à marée, aura5oo mètres de longueur sur 300 de largeur.
Lorient. — Ce port a conservé une grande importancepour la marine militaire, mais son ancienne splendeur com-merciale a disparu.
La surface d’eau affectée à la marine marchande est si-tuée en face de l’entrée du Blavet. Ln chenal d’environ600 mètres de longueur, resserré entre une jetée (au sud)et les terrains sur lesquels s’élève l’ancien hôtel des Ventes(au nord), conduit de la rade au port d’échouage, dont lasuperficie est d’un peu plus d’un hectare. Ce port d’é-