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rrrangs de fenêtres, couverte par une voûte sphérique etet ornée de pilastres corinthiens et d’élégantes sculptures.
tt Au-dessus de la seconde galerie, le dôme de la cha-tt pelle était accusé au dehors et était découpé par des lu-tt carnes richement ornées, qui formaient le second rang destt fenêtres de cette salle. 11 était surmonté d’un pavillon cir-tt culaire voûté et décoré de pilastres composites, dont l’enta-tfblement était couronné par la balustrade à jour d’uue ga-trlerie extérieure conduisant dans la lanterne. Cette lanterne,ttde dimensions assez restreintes, était exécutée en pierre dett taille et se composait de huit arcades dont les pieds-droitstt étaient ornés de colonnes, et dont la coupole se termi-te minait par la cheminée destinée au dégagement de la fu-rt mée du foyer, v
La hauteur du loyer au-dessus de l’horizon n’était alorsque de 35 mètres.
Dans les dernières années du xvn c siècle, on alluma lesphares des Baleines (île de hé), de Chassiron (île d’Oleron),du Stiff (île d’Ouessant), du cap Fréhel (Côtes-du-Nord) etdu Havre.
De 17 h o à 1780, on alluma ceux de Saint-Mathieu (prèsBrest), du fort de Bouc , de Cayeux, de Planier (près Mar-seille), de la Hève et de l’AHly.
Vers la lin du xvin e siècle, les appareils catoplriques furentappliqués à l’éclairage des phares. En 1782, quatre-vingtslampes, accompagnées chacune d’un réllecteur en forme desegment sphérique, étaient installées dans la lanterne deCor-douan. Ces lampes, munies de mèches plates, éclairaientmal et produisaient beaucoup de fumée; les réflecteurs ren -