HISTOIRE DE LA CHIM1E.
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§ 27.
llierothee.
Nous avons de cet hierotechnite des vers sur Vart divin et sacre('Ιεροθέου φιλοσόφου περί της θύτης θείας καί ίερας τε'χνης, διά στίχων) (1).
Hidrothöe vivait sous le rdgne de Nicephore, ä juger par un pas-sage qui fait allusion ä cet empereur, contemporain de Charle-magne (2).
Voici ce passage : «Revdtude la tunique de pourpre et du man-teau rouge, il est assis sur le tröne, comme le grand Nicdphore.»
Hidrothde dtait probablement chrötien, et posterieur ä Marie,car il lacite dans ses vers, dont une partie a„dte imprimde, d’a-prds un manuscrit de la Bibliothdque de Saint-Marc, par Es-tienne Bernard, ä la fin du traitede Palladius, de Febribus.
11 existe du,meine auteur un autre dcrit sur l’ari sacri (2). 11 yregarde le Saint-Esprit comme le principe fondamental de l’artsacrd, et invoque tous les saints pour la reussite de l’ueuvre.
§ 28.
Cosmas le solitaire. ,
Le manuscrit n° 2249, fol. 41, contient, sous le nom de Eos-inas, un petit traite qui a pour tilre : Interpretation de la Sciencede la chrysopceie (art de faire de l’or), du saint solitaire Costnas(έρμηνεία της επιστήμης της χρυσοποιίας ίερομονάχου του Κοσμά.). Des ledebutde ce traitd, adresse, sous forme de lettres, ä un ami, ontrouvele nom de chymie (χυμία), si rareinentemploye ä cettedpo-que reculde de la Science. «La vraieet mystique chymie exigeseulement du travail (ή αληθινή καί μυστική χυμία κόπου μόνου δεϊται)et pas de reläche; car un est le tont (εν γάρ εστι το παν), et par lequelest le tont ( καί δ’ o& τό παν) ; et si l’un ne devient pas trois et lestrois un (καί εί μή γίνηται τό εν τρία καί τά τρία Ι'ν) , le tont n'est rien(ούδε'ν εστι τό παν). C’est la solution de la maladie de l’indigence ».
On lit ä la fin : « Ceci est extrait d’un ancien Zosime ( εκ τίνος
(1) -Ms. 2249, fol. 63.
(2) Ms. 2249, fol. 94.