Band 
Tome premier.
Seite
295
JPEG-Download
 

295

PREMTERE liPOQCE.

παλοαοΰ /ωσίαοο) » — Qe qui vient apr6s est extrait « du grand artdes anciens (εκ της μεγάλης τέχνης των παλαιών). » II y est questlOTlde Vair subtil des charbons (λ των ανθράκων αύρα). Serait-ee legaz acide carbonique ?

Le contexte laisse Ia question indecise.

§ 29 .

4 Poetes spajSfiriquee«

Les adeptes dedaignaient quelquefois Ia prose pour rendreleurs pensees. C’est ainsi que nous avons des vers d’Archelaüs,d’ Heliodore et de Theophraste sur 1’art sacre ou divin.

Les 'iambes du philosophe Archdaüs (I) paraissent supposes.

Ces verssont empreints d’un profond mysticisme, portant surTarne et le corps, sur le destructible et 1’incorruptible, sur le cor-porei et I 'incorporei (άσιόματον). « Quand Ia nature succombe, leprincipe indestructible se ddgage de Ia matihre, s’dleve et devientComme unesprit (... ίκοτραφεΐσαέξ όλης άνω θέει και γίνεται ως πνεύμα). »— L’auteur cite le savant Tdmiste (σοφος Τεμίστος), qui n’estpas lemerne que le Tlidmiste (du quatrieme siede), commentateurd’Aristote. On se rappelle que la plupart des commentateurs dePlaton et d’Aristote daient en mönie temps alchimistes. — Ar-chelaus etaitchrdien et antdrieur probablement au schisme del’Orient. II termine son poeme par une invocation aux puissan-ees celestes.

Le philosophe Heliodore adresse au roi Thdodose le Granddes vers.Swr Tart mjslique des philosophes (2).

Ce poeme a de I’iinportance, en ce qu’il nous permet de luifixer une date. Dediea Theodose le Grand (mort en 395), ii doitavoir ete composti dans la seconde moilid du quatriöme siede.II esi donc positivemenl demontre que deja h cette epoque ons’occupait d’alchimie. L’auteur ne cite aucun des grands maitres

(1) Ms. 2249, fol. s«fi verso : Αρχελάου φιλοσόφου περί ίερας τέχνης, διά στίχωνιάμβων. Des fragmenta de ces vers d’Arcliilaüs ont όΐί imprimis d’apris un ma-miscrit de la Bildiotliiqne dp, Saint-Marc de Venise, k la soite du petit traiti dePalladios, de Febribus, par Et. Bernard; Leyde, 1745, in-8° (p. 154-157 ).

(2) 11,1,1., fol. 54 recto. Des fragmenta des vers d’llelioiore se Iroovam im-primis a la fin de l’idition de Palladius (p. 151-153), drjk cilie.