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Tome second.
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HISTOJRE DE LA CI1IMIE.

tem, cum adhuc lucerna de flagrat, gradatim assurgentem percipies).La bougie en brulant s’est donc emparee des particules nitro-aeriennes et elasliques, de maniere que 1’air est devenit inca-pable de resister, comme auparavant, a la pression de Patmos-pliere (I). »

Mayovv ripeta la me me expdrience avec d'au tres matiorescombustibles, telles que le camphre, !e soufre, etc., qu’il enflam-inait au moyen d’une.lentille. II remarqua qiPaprbs Pextinctionde la flammo il lui 6tait inipossible de ralliuner ces substancesdans l’air qui restait.

« Et qu’on ne s'imagine pas, s’6crie Pauteur, que ce fut parceque le noir de fum6e ddposd sur les parois du verre s’opposaith la transmission des rayons concentrds par Ia lentille; car j’avaiseu la pricaulion de coller dans un point de Pinterieur du verreun morceau de papier que j’enlevais, au moyen d’un fil, au mo-ment de Pexperience; c’estpar ce point, purde tout noir de fu-mde, que je faisais arrivcr le rayon ardent.

« L’experience suivante confirmera 1’liypothese que l’air qui aservi a la respiration d’un animal a moins de torre elastique,parce qu’il se trouve priv6 des particules nitro-aeriennes. »

Cette expdrience consistait a laire respirer une souris dans unvase recouvert d’une membrano mouillee. Celle-ci se Irouvait, aubout de quelques moments, refoulee vers l’int<5rieur du vase,comme si l’on y avait allumd une bougie ( haud secus ac si cucur-bitula cum flamma ei inclusa applicata fuerit). Et il ajoute qu’unpetit animal, qu’une souris par exemple, peutremplacerlaslammedans l’application de la ventouse.

Pour d6montrer que pendant la respiration les animauxprivent 1’air de ces particules vitales (aer particulis vitalibus peranimalium respirationem orbatur) , Pauteur faisait respirer desanimaux emprisonnds sous des cloclies de verre renversees surdes cuves pleines d’eau. 11 voyail alors 1’eau monter dans 1’inte-rieur de la cloclie, comme dans Pexpdrience de la combustion.

« En mesurant le volume d’air qui restait, je me suis assurd,dit-il, qu’il avait diminud d’un quatorzieme.

«11 resuite de la que 1’air perd, par la respiration des animaux

(1) Quod lucerna vitro inclusa, per deflagrationem suam, particulas nitro-aereas et elasticas deprxdala est, ita ut aer ibidem almosphxrx ■pressuraenon vetuli prius resistere valeat.