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Tome second.
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TROISliäME EPOQUE. 883

que ceife couleur provenait d’un sei de cuivre, il rdpdta l’expd-rience et obtint lemöme rdsultat; de plus, en combinant ce rö-sidu avec l’alcali mineral, il forma du borax, ce qui lui donnaPidde d’elever une fabrique de borax dans le voisinage de ceseaux (d).

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ülacquer.

Pierre-Joseph Macquer, ne ä Paris, le 9 octobre 1718, avait,depuis Page de vingt-sept aus, consacrö ses veilles L Pavance-ment de la chimie. Ses premiers travaux eurent pour objet Jasolubilitd des huiles dans l’esprit-de-vin, et les composös arse-nicaux, particuliörement la combinaison de l’arsenic blaue avecles alcalis (2). Il ßt des recherches interessantes sur la compositiondu bleu de Prusse. Gelte mattere n’est, suivant lui, qu’une combi-naison de fer avec une substance parliculifere que les alcalis en-lövent aux produits charbonneux; il en donne comme preuveque Palcali digörö sur le bleu de Prusse se Charge de cette subs-tance, et ne laisse plus qu’une chaux de fer, tandis que ce meinealcali ainsi saturü, et versd dans une dissolution de fer, reproduitle bleu de Prusse (3).

Il vivait alors en Bretagne un gentilhomme qui, depuis qua-rante ans, s’ötait d6vou6 au service de l’humanitd souffrante. Lecomte de la Garaye, c’est le nom du gentilhomme, avait cons-truit un höpital ä cöt6 d’un laboratoire de chimie; il soignaitlui-möme les malades, auxquels il adminislrait ses remedes pre-pards dans son laboratoire, remedes de soil invention. Ce sont cesremedes queMacquer futchargd parlegouvernement d’examiner.Ce chimiste trouva que la panaeöe de la Garaye n’etait autre chosequ’une dissolution de sublim6 corrosif dans de l’esprit-de-vin (4).

Macquer s’dtait constamment refusü aux idees nouvelles quidevaient bientötuniversellement pr6valoir : il lui 6tait, comme ä

(1) Sopra il sale sedativo della Toscana; Florence, 1778, in-12. Trad. enallemand sous le titre de Nach richt von dem in Toscana entdeckten natürli-chen Sedalißalzc, etc., par Hermann; Vleime, 1781, in-12.

(2) Mem. de l’Acad., annee 1735, p. 9; — 1746, p. 223; — 1748, p. 35.

(3) Ibid., annee 1752, p. co.

(4) Ibid., ann. 1756, p. 531.

niST. DE LA CU1MIE. — T. II.

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