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Tome second.
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TROISIK.MÜ ErOQCE.

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dissolulion des mitaux, röpandaienl un grand jour sur loute lachimie; ce principe que Stahl avait inginieusement imaginipour rendre raison d’une grande partie des phinomines, et parle moyen duquel on itablissait reellement entre eux une liaisonqui a pu guider longtemps les chimistes dans leurs recherches,le phlogistique me paraissait enfln itre devenu une hypothese inu-tile, lorsque je crus devoir soumettre ä de nouvelles expe-riences l’acide marin diphlogistiqui (chlore), dont les proprie-tis pourraient detruire ou confirmer l’opinion que j’adoptais. »

Fourcroy inclinait encore vers la thiorie du phlogistique dansles deux preruibres editions de ses Elements de chimie, parues en1782 et 1786. II ne se rendit ä l’ividence, aiusiqu’il le diclaraitlui-möme, qu’apris les recherches qu’il avait faites sur la dito-nation du nitre, sur les acides, sur les sels milalliques, surles eaux minerales, sur quelques fluides elastiques; et il de-vint, ä partir de 1787, un partisan zili de ce qu’on appelait alorsla theorie pneumatique.

Chaptai, qui professait jusqu'en 1796 la chimie dans la nou-velle Ecole de midecine, suivit Pexemple de Fourcroy, de 6er-thollet et de Morveau.

Les physiciens mettaient une insistance particuliere ä sou-tenir l’identiti du phlogistique avec Thydrogine. i^a iHe-therie, redacteur du Journal de phijsique , defendait cette thesedepuis 1781, dans diffirents mimoires; a l’aide de quelquesexperienc.es, propres ä faire Illusion, il pritendait que lesmitaux contiennent et donnent du gaz inflammable par l’ac-tion du seu. Il regardaitce gaz non-seulement comme le viritablephlogistique, mais, en le considirant comme un des ölimentsdes rnetaux, il lui attribuait leur combustibiliti, et allait jusqu’äl’appeler Vhuile des rnetaux.

Les giomitres de l’Acadimie des Sciences, La Place, Monge,Cousin, Monnier, Vandermonde, furent, — il laut le proclamer enleur honneur, — les premiers ä difendre la theorie de Lavoisierqu’ils avaient en partie contribue ä sonder.

Parmi les chimistes itrangers, conservateurs des idies ancien-nes et hostiles aux idies nouvelles, nous nous bornerons ä citerpour l’Allemagne, Göttling, Hermbstaedt, Wiegleb, Rarsten, etc.pour l’Italie Santi et Landriani, et pour l’Angleterre Black, Bed-does, Kirwan, etc.

üirwan (Richard), ni vers 1750, en Irlande, mort en 1812,