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nière à obtenir certains avantages (ju'unc lentille unique ne peutpas donner. C'est ainsi, par exemple, qu’on parvient à agrandir lechamp de la lunette, c’est-à-dire la portion de l’espace d'où l'onpeut recevoir en môme temps des rayons lumineux, pour chaque■position donnée à cet instrument. En faisant une certaine combi-naison de lentilles, on parvient à construire des oculaires qui re-dressent les images; les lunettes munies de ce genre d'oculaire senomment lunettes terrestres, parce que ce n'est que dans l'obser-vation d'objets terrestres que le redressement des images peutavoir de l'importance. Dans les lunettes astronomiques, il est bonque lo champ ne soit pas trop restreint ; mais on no doit pas cher-cher à obtenir le redressement des images par l'addition de quel-ques lentilles, dont la présence entraîne toujours la perte d'uneportion de la lumière qui vient de l’astre observé.
§ 20. Pour terminer ce qui se rapporte aux lunettes, nous indi-querons la disposition des pieds sur lesquels on les place ordinaire-ment, et qui permettent de les diriger avec la plus grande facilitévers telle région du ciel que l’on veut. I.a /i;/. 52 représente un deces pieds. Il se compose d’un bâti solide AA s'appuyant sur le solau moyen de trois roulettes B, B, et de deux cadres mobiles C, D,dont le premier doit supporter directement la lunette E sur sa facesupérieure. I.e cadre C est relié au bâti AA par une sorte de char-nière mm, autour de laquelle il peut tourner, de manière à s'in-cliner plus ou moins sur l’horizon. Le second cadre D est réuni demôme au précédent par une charnière nn, qui permet de fairevarier à volonté l'angle compris entre ces deux cadres. Le côté infé-rieur oo du cadre D peut glisser le long de la face inclinée p p dubâti AA; et ce mouvement détermine l'élévation ou l’abaissementde l'extrémité nn du cadre C, qui tourne alors autour de la char-nière mm. Deux chaînes sans fin qq sont disposées de chaque côtédu bâti AA, et sont attachées chacune à une des extrémités ducôté inférieur oo du cadre D. Un axe r, terminé par deux mani-velles s, s, porto un pignon qui engrène avec uno roue montéesur un second axe l ; ce second axe est muni à ses deux extrémitésde deux pignons dont les dents s’engagent dans les anneaux desdeux chaines sans fin qq. En agissant sur l'une des manivelles s, s,on fait tourner les axes r, t ; le second axe fait marcher les chaînesq, q dans le sens de leur longueur; le côté oo du cadre I) glisse surle plan incliné pp, et ce cadre se relève plus ou moins. La lunette Eest installée dans une pièce creuse uu, qui n’est attachée au ca-dre C que par un boulon situé vers l'extrémité nn de ce cadre, etqui peut facilement tourner autour de ce boulon ; cette pièce uu
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