NÉBULEUSES. 603
assez grand nombre d’années, on a constaté l'existence d’un pareilmaximum à la même époque. Mais le nombre d’étoiles fdantes ob-servé en. une heure, à l’époque de ce maximum, varie d’une annéeà une autre, comme on va pouvoir en juger.
ANNÉES.
SOMBRE HORAIRE !
maximum. !
ANNÉES.
COUDRE HORAIRE
maximum.
ANNÉES.
SOMBRE HORAIRE
maximum.
1837
59 1
1843
78
1849
98
1838
62 !
1844
80
1850
83
1839
65 !
1845
85
4851
71
4840
68
1846
02
1852
60
1811
72 ' ,
1847
102
1853
52
1842
74 ■!
1848
113
C’est en 1848 que le nombre d’étoiles filantes observé en uneheure, à l’époque du maximum d’août, a été le plus grand ; de-puis 1848 , ce nombre a été constamment en diminuant, et il esttrès possible que, bientôt, le maximum correspondant au moisd'août disparaisse complètement.
Un maximum analogue à celui d’août a été observé pendant uncertain temps, au mois de novembre ; ce maximum, après avoiraugmenté jusqu’en 1833, a diminué ensuite, et au bout de quelquesannées, il n’en est plus resté de traces.
NÉBULEUSES.
§ 330. On donne le nom de nébuleuses à des taches blanchâtresque l’on voit çà et là, dans toutes les parties du ciel, et dont l’as-pect a beaucoup d'analogie avec celui des petits nuages que l'onaperçoit souvent dans l’atmosphère de la terre.
La première nébuleuse dont il ait été question est celle d’Andro-mède , fi g. 364, signalée en 1612 par Simon Marius , qui la com-pare à la flamme d’une chandelle vue à travers de la corne. Cettenébuleuse est visible à l’œil nu ; elle se trouve près de l'étoile y dela constellation d’Andromède.
En 1636, Huygens découvrit une grande nébuleuse dans laconstellation d’Orion , près de la Garde de l’Épée, fig. 36S. Cettenébuleuse a une forme très irrégulière.
En 1716, Halley ne connaissait en tout que six nébuleuses ; lestravaux de Lacaille et de Messier en portèrent le nombre à 96.