GRAMMAIRE ET LOGIQUE DES MATHÉMATIQUES. 73
quand en y remplaçant les mêmes lettres par les mêmesnombres elles donnent les mêmes valeurs numériques.
Par exemple : a et b élant les données d’un problème et xl’inconnue, si nous trouvons :
a 3 — 3 a 2 &-+-3a& 2 — ô 3
oc —
a 1 — zab-hb 1
pour obtenir une solution particulière du problème nouspourrions traduire cette formule en nombres; mais il est plussimple de traduire la formule équivalente
x=a — b.
Cette dernière s’obtient en effectuant la division indiquéepar l’autre. On peut d’ailleurs vérilierqu’elles sont équivalentesen cherchant leurs valeurs numériques para=:ioet b=6, parexemple.
On trouvera ainsi le même nombre 4; et l’on voit par là quel’objet du calcul algébrique est de transformer une expressionen une autre équivalente plus simple que la première oumieux appropriée au besoin de la question que l’on traite (*).
21. Les règles du calcul algébrique diffèrent des règles ana-logues du calcul arithmétique en ce que les résultats auxquelselles conduisent en.algèbre ne sont encore que des indicationsde calculs à effectuer ou des formules à mettre en nombres;d’où il suit qu’on peut définir les quatre règles, par exemple,en disant :
I. L’addition algébrique a pour objet, plusieurs quantités al-gébriques étant données, d’en trouver une appelée somme dont
(*) En cherchant la formule du tronc de pyramide considéré comme la
différence de deux pyramides, on trouve d’abord ; H désignant
la hauteur du tronc, B 2 sa grande base et b 2 sa petite base; mais commela traduction de celte formule en langage ordinaire n’est pas claire, on la
transforme, en effectuant la division, en celle-ci : y (B 2 +i> 2 + B6), dont
l’énonciation ne laisse rien à désirer.
On peut citer comme preuve de futilité des transformations algébriques
la discussion de la formule
aq n — a
9—1 ’
dans l’hypothèse q = L