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La recherche que nous avons faite des initiales a été longue et pénible ;il a fallu recourir à cet effet aux sources les plus variées. Encore, malgrétous nos efforts, n’avons-nous pas toujours abouti. Force a été de laissercertains noms sans lettres spécifiques. On remarquera que la même circon-stance se présente dans les Catalogues de Poulkova. Mais quand nous som-mes parvenus à la connaissance des initiales distinctives d’un auteur, nousavons donné celles de tous ses prénoms.
Les règles d’après lesquelles a été fait le classement des noms d’auteurs,ont été indiquées en tête de la table alphabétique. Nous devons ajouter icique nous avons suivi, dans cette table, l’alphabet français, traitant, parexemple, les voyelles allemandes a, o, ü, comme de simples a, o, u. Leslettres magyares et russes ont aussi été ramenées aux lettres françaiseséquivalentes.
TEXTE DES TITRES.
Après le nom de l’auteur, vient la transcription, aussi exacte que pos-sible, du titre de la notice ou du mémoire renseigné. Ce titre est copié dansla langue même où il a été écrit, sauf pour quelques articles russes, qui ontété donnés en français. Il ne pouvait y avoir de doute sur la convenance dereproduire les titres des divers travaux, dans la langue même où ils étaientécrits.
Un assez grand nombre d’articles, surtout parmi ceux insérés dans lesjournaux scientifiques, sont dénués de titres. Il fallait cependant faireconnaître l’objet de ces notices. On l’a fait en se servant du français, et cetteindication a été renfermée entre crochets, pour la distinguer des titres textuels,de ceux qui appartiennent à l’ouvrage auquel on les emprunte.
Ces titres empruntés, c’est-à-dire ceux-mêmesque les auteurs ont donnésà leurs écrits, sont souvent loin de fournir une idée exacte du contenu oude l’objet de la notice. Il doit en résulter que certains articles, qui ne s’an-noncent pas assez clairement, sont négligés par les travailleurs. On lespasse sous silence, dans les recherches subséquentes, parce qu’on n’a pas pudeviner, par leur titre, qu’ils traitaient de la question dont on faisait uneétude. Espérons que des publications du genre de la nôtre, et de celle de laSociété Royale de Londres, appelleront l’attention des auteurs sur l’intérêtqu’ils ont à donner à leurs mémoires des titres qui indiquent de quel sujetils ont traité. Le titre d’un travail scientifique devrait être sobre, maisparlant.