RÉFÉRENCES.
A la suite du titre du travail se trouve la source ou référence. On a faitconnaître plus haut les règles suivies pour former les abréviations, etdésigner les collections académiques ou les journaux. C’est dans la Clef, entête du texte, qu’il faudra chercher l’indication complète des ouvrages cités.Nous ne parlerons ici que de la signification des chiffres et des marques,qui suivent la désignation de la collection.
La première indication est celle du volume, en chiffres romains, suiviede la date d’impression en chiffres arabes. Pour les publications essentielle-ment annuelles, on s’est contenté de l’année. C’est ce qu’on a fait, entreautres, pour les rapports annuels, pour les annuaires, et pour les éphémé-rides astronomiques. Il faut remarquer que, pour ces dernières, l’année indi-quée est celle en vue de laquelle ces éphémérides sont calculées. Dans ce cas,la publication a été antérieure d’une, de deux, et même parfois de troisannées, à celle à laquelle le volume se rapporte.
Les dates du calendrier français républicain ont été transformées endates vulgaires, en faisant correspondre l’an II à 1794, l’an III à 1795, etainsi de suite.
Il est arrivé que des mémoires scientifiques n’ont été imprimés qu’uncertain temps après leur présentation à une société savante. Dans ce cas, ladate de publication pouvait être notablement postérieure à la date réelle dutravail. Toutes les fois que la différence était importante, l’année de la pré-sentation a été mise entre crochets, à la suite du titre même, et avant laréférence. Nous reviendrons tout-à-l’heure sur l’utilité d’indiquer les datesdes divers travaux.
Dans les ouvrages composés de sections distinctes, ayant des paginationsséparées, il s’agit toujours pour nous de la partie la plus importante (au moinsà notre point de vue), aussi longtemps qu’on ne donne pas d’indication con-traire. Ainsi dans la collection « Histoire et Mémoires de l’Académie deParis, » ce sont les Mémoires ; dans la « Connaissance des temps, » ce sontles Additions, et ainsi des autres. Lorsqu’il en est autrement, on l’a expressé-ment indiqué par les lettres his pour Histoire, sup pour Supplément, apppour Appendix, etc.
Quand un volume se compose de deux parties ayant des paginationsdistinctes, on a donné, sans autre indication, la page de la partie i. Mais s’ils agissait delà seconde partie, on a désigné celle-ci par n en chiffres romainsde petites capitales.
Enfin, comme dernier élément d’une référence, vient la page, qui estmarquée par le chiffre qu’elle porte dans l’ouvrage cité. Dans la plupart des