LXVII
et les notes monographiques sur les différentes taches de la Lune. Endéfalquant ces deux catégories toutes spéciales, il reste encore, dans notre•volume, un peu plus de vingt mille articles.
On voit, par un autre tableau, combien de fois ces articles originaux ontété analysés ou reproduits par extraits. Nous avons indiqué plus haut qu’ils’agit seulement d’extraits ou d’analyses propres à servir à l’homme d’étude.
A. — NOMBRE D’ARTICLES ORIGINAUX.
Dans les recueils indiqués à la clef des abréviations.18459
» non renseignés à la clef. 1943
Dans la section des biographies (références se rapportant à des recueils non
indiqués à la clef).7951
Dans le § des Taches de la Lune (références se rapportant à des recueils
non indiqués à la clef). 1964
3o3i7
B. — NOMBRE GÉNÉRAL D’INDICATIONS DE SOURCES(Articles originaux, reproductions, traductions, extraits ou analyses).
Recueils indiqués à la clef.22210
» non à la clef.2420
Section des biographies et § des Taches de la Lune.9915
34545
Un second point qu’il est intéressant de considérer, dans ce dénombre-ment, c’est l’emploi des différentes langues. On est frappé, par exemple, àl’inspection du tableau C, du peu d’importance que le latin tient dans lalittérature des collections scientifiques. Il n’en sera pas de même lorsqu’ils’agira des ouvrages publiés isolément. Mais il faut se rappeler que les col-lections académiques et les revues appartiennent à la période moderne. Ellesn’embrassent guère que les deux derniers siècles, et notre tableau prouvequ’à cette époque, les langues modernes étaient devenues presque exclusive-ment le véhicule des publications scientifiques. La langue morte n’y entreque pour JL.
Parmi les langues modernes, il y en a deux qui sont à peu près d’égaleimportance, le français et l’anglais. Elles servent ensemble aux deux tiersenviron de la matière des collections. L’allemand vient ensuite ; mais aprèsl’allemand, il y a un saut brusque : toutes les autres langues n’ont plusqu’une importance secondaire. L’italien figure à la tête de ces langues deseconde utilité ; et si l’on tient compte du chiffre des populations qui parlentles différents idiomes, on peut ajouter que l’espagnol et le polonais sont auplus bas de l’échelle.