LXVI
V. Mésseri, calculateur à l’Observatoire du Musée de Florence, qui,par l’obligeante entremise de M. C. Pittei, Directeur de cet établissement,a bien voulu dépouiller pour nous ceux des volumes des Opuscoli astronomicide Calandrelli et Conti, que nous n’avions pas pu nous procurer.
A. Wilmanns, bibliothécaire de l’Université de Gottingue, à qui noussommes redevables de renseignements précieux sur certaines collectionsfort peu connues, qui ne figurent pas dans la liste de Scudder, et que Reussavait dépouillées.
R. Wolf, Directeur de l’Observatoire de Zürich, dont les nombreusesnotes et corrections manuscrites nous ont été de la plus grande utilité.
G. Pritchard, Directeur de l’Observatoire de l’Université d’Oxford,qui nous a communiqué de précieuses observations.
P. Riccardi, auteur de la Biblioteca matematica italiana, duquel nousavons reçu à plusieurs reprises des annotations.
G. Hellmann, attaché au Bureau météorologique central de Berlin, quinous a fait parvenir des remarques et des indications.
Nous prions ces différents astronomes ou bibliographes de recevoir icil’expression de notre gratitude. C’est grâce à leur obligeance que nous avonspu donner à ce volume un caractère plus complet, qui ajoute une valeurincontestable à son utilité.
DONNÉES STATISTIQUES.
Le travail que nous présentons dans ce volume permet d’examiner, àcertains points de vue, le dénombrement des articles qui composent, pourl’Astronomie, ce qu’on peut appeler la littérature des collections. Indépen-damment de l’intérêt de curiosité que ce dénombrement peut présenter, il enressort encore certaines suggestions pratiques, qui ne sont pas absolumentsans importance. Nous citerons, entre autres objets, les renseignements quel’on en tire sur les collections les plus importantes à posséder, ou sur leslangues les plus utiles à connaître. Ce sera du reste au lecteur à former lui-même les conséquences des tableaux statistiques que nous allons mettre sousses yeux. Il suffira de nous borner à ce sujet à quelques considérationsgénérales.
Si nous examinons d’abord les articles essentiellement originaux, nousvoyons qu’ils peuvent se diviser en deux classes : ceux qui traitent desmatières communes de la science, et ceux qui se rattachent à des spécialitésabsolument limitées, en dehors, en quelque sorte, des besoins journaliers del’astronome. Parmi ces derniers articles, nous comprenons les biographies