Band 
Première partie.
Seite
313
JPEG-Download
 

SOMMAIRE DES MATIÈRES DE l/lNTRODUCTION.

313

— Par les Islandais, 36. — Par les naturels des îles de la Société, 36. — Par les plusanciens peuples classiques, 37. — Par les Romains, 37. — Par les peuples polaires, 37.

Cours de la Lune, 38. — Les changements de la Lune sont frappants, 38. — Clairs deLune, 38. — Feux de néoménie, 38. — Idée des Péruviens que la Lune meurt chaquemois, 39. — Idée de querelle et de lutte entre le Soleil et la Lune , 39. — Explicationsdiverses, 39. — Aspects successifs de la Lune , 39. — Le mois, 40.

Ce qu'on voit dans la Lune , 40. — Tous les peuples voient dans la Lune des objetsfamiliers, 40. — Le lièvre ou le lapin des peuples de l’Orient de l’Asie, 40. — Le lièvre desIndiens de l’Amérique du Nord, 41. — Figure humaine dans l’Amérique méridionale etl’Océanie, 41. — Légendes des Scandinaves, des Esquimaux , des Khasias, 42. — Visionsdes peuples classiques et des civilisés modernes, 42. — Distribution géographique desgrands types de visions, 43. — Puissance de cette illusion, 43.

Cours du Soleil, 44. — Variation de longueur des ombres méridiennes, 44. — Azimuth de l’ombre au Soleil levant ou couchant, 44. — Levers et couchers héliaques, 44. — Lapériode solaire à peine sensible sous les tropiques, 43. — Le cours du Soleil donnaitl’idée de cycle et de retour, 43. — Première détermination de la période du Soleil enEgypte avant le — XXXI e siècle, 43. — Détermination analogue par les anciens peuplesd’Asie , 43. — Par les peuples indigènes du Nouveau Continent, 46.

Naissance de PAstrognosie, 46. — Confusion apparente des étoiles, 46. — Leurs configu-rations relatives restent constantes, 47. — Les premiers observateurs se placent sur lesmonticules, 47. — La nomenclature des étoiles se fait partout en mettant au ciel des person-nages et objets divers, 47. — Il y a des associations d’étoiles qui semblent naturelles, 48.

— Le partage entier du ciel visible en constellations est un travail de longue durée, 48.

Astrognosies primitives, 48. — Six nations seulement ont achevé des sphères imagées, 48.

— Antiquité des essais uranographiques à la Chine, 49. — Dans l’ancienne Egypte , 49. —En Chaldée, 30. — Dans l’Inde , 30. — Chez les Gaulois et les Scandinaves, 51. — Lavoie lactée le chemin des âmes, 51. — Coïncidences des figures représentatives chez diverspeuples, 51. — Les Pléiades, 51. — L’Ourse, 52. — Le V du Taureau, 53. — La Polairereconnue par les Iroquois , 53. — Astrognosie primitive des Esquimaux, 53. — Les figuresadoptées reflètent le genre de vie du peuple, 53. —Astrognosies ébauchées par les Aztèqueset par les Péruviens, 53. — Le ciel des Patagoniens, 54. — Celui des Tahitiens, 54.

Les étoiles comme guides, 55. — Employées par les peuples primitifs, 55. — Les naviga-teurs y ont recours, 55. — La connaissance du ciel importante aux Scandinaves commeaux Phéniciens, 55.

Première conception du firmament, 56. — On croyait les astres à portée de la voix, 56. —Le firmament recouvrait la Terre comme un couvercle, 56. — Chaque peuple se croyaitau centre de la Terre, 56. — Les vents d’Est arrêtés en Espagne par le firmament, 57. —Le ciel soutenu par une colonne, 57. — Le ciel fluide des Iroquois, 57. — Le Soleilattaché à une corde, 57.

Découverte de Vénus , 58. — La découverte des planètes dépend de l’attention apportéeà l’uranographie, 58. — On ne reconnaît d’abord que Vénus, 58. — L’étoile du matinest identifiée avec l’étoile du soir dès sa découverte même, 58. — Vénus seule dans Homère et dans Hésiode, 58. — Vénus en Égypte, en Mésopotamie, en Chine, dans l’Inde , 59. —Vénus était la seule planète qu’eussent découverte les peuples du Nouveau Monde, 59. —

40