SOMMAIRE DES MATIÈRES DE L’INTRODUCTION.
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Sphères des anciens Arabes et des Arabes classiques, '127. — Les peuples de l’Amérique etde l’Océanie n’avaient de sphères qu’en ébauche, 128.
Les mythes astronomiques, 128. — Les figures de la sphère étaient-elles l’expression demythes ou de légendes? 128. — Comment ont été formées les constellations ajoutées par lesmodernes, 128. — Dernières constellations placées au ciel par les anciens, 128. — Constel-lations qui ont changé d’emblèmes, 129. — Romans arabes dont les astres sont leshéros, 129. — Naissance et mort des personnages célestes, 130. — Les images du cielaustral, 130. — La sphère des personnages n’est presque en tout qu’une nomenclature, 130.
Le zodiaque solaire, 130. — Origine accarlienne des dodécatémories, 130. — A leurintroduction en Grèce le zodiaque avait déjà des constellations, 131. —Epoque de cetteintroduction, 131. — Symbolisme du zodiaque, 132. — Altération des dodécatémories parles peuples qui les reçoivent, 132. — Les signes égyptiens , 133. — Époques des zodiaquesdes temples égyptiens , 133. — Les décans, 134. — Introduction du zodiaque en Perse, 134.
— Dans l’Inde, 135. — A la Chine , 133. — Zodiaque mongol, thibétain et japonais, 136.
— Coïncidence de certains symboles zodiacaux des Aztèques avec ceux des Asiatiques, 136.
— Était-ce le résultat d’une communication? 136.
Sphères gravées et planisphères antiques, 137. — La date des sphères se retrouve par laposition des équinoxes, 137. —■ Les sphères du musée Farnèse et d’AroIsen, 138. — Leplanisphère du Vatican , 138.
7,e zodiaque lunaire, 138. — C’était un jalonnage du ciel pour observer les mouvementsde la Lune, 138. — Nakshalras de l’Inde , 139. — Ce qu’ils sont pour les Hindouxmodernes, 140. — Effets de la précession sur les mansions de la Lune , 140. — Coordonnéesdes déterminatrices, 140. — Zodiaque lunaire des Chinois, 141. — Disparition de ladivision tse, 142. — Les stations lunaires des Arabes et des Persans, 142.
Communications antéhisloriques entre les peuples, 143. — On se figure les civilisationsantiques comme des foyers isolés, 143. — Anciennes communications de la Chine avecl’Occident , 144. — Ses communications avec l’empire des califes, 144. — Voyages desPhéniciens, 143. — Il n’y a aucune invraisemblance au transport de certaines connaissancesdans l’antiquité, 143.
CHAPITRE V.
ÉPOQUE EMPIRIQUE. — LES PREMIÈRES OBSERVATIONS.
L'observation entre dans une phase active, 146. — L’observation devient intention-nelle, 146. — Anciennes époques hypothétiques des mouvements célestes, 146.
Observation des solstices, 147. — Se faisait très anciennement à la Chine , 147. — Le puitsde Syène, 147. — Solstice de Méton et Euctemon, 148. — Principe suivi au Pérou pourcette observation, 148. — Les tours de Cusco, 149.
Observation des passages du Soleil par le zénit, 130. — Au Pérou, 130. — Au Mexique , 150.
Observation des éclipses, 151. — Anciennement à la Chine , 151. — A Babylone et àNinive , 131. — Dans l’Égypte ancienne, 152. — Difficulté dans le compte des années, 152.— Les listes d’éponymes, 152. — Erreurs que les anciens observateurs commettaient surl’heure, 153. — Éclipse du Mahabharata , 153. — Éclipses historiques classiques, 153.
Services astronomiques officiels, 154. — En Égypte l’astronomie était entre les mains des