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Première partie.
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SOMMAIIiE DES MATIÈRES DE l’iNTRODÜCTION.

prêtres, 154. — Tablettes astronomiques de Ninive, 154. — Rapports astronomiquesretrouvés sur ees tablettes, 154. — Décadence de l’Astronomie à Babylone , 155. — Organi-sation du service astronomique en Chine , 155. — La cour astronomique, 156. — Obser-vation en Chine des comètes, des taches du Soleil, des étoiles temporaires, 156. — Obser-vations de âlercure, 157. — Annales astronomiques des Étrusques, 157. — Quelquesobservations conservées par les Incas , 157. — Par les Aztèques, 157.

Rédaction des almanachs, 158. — Les « livres de l’année, » 158. — Tablettes égyp-tiennes contenant le cours des planètes, 158. — Almanachs des Hindoux, des Chingalais,des Turcs, 158. — Almanachs officiels de la Chine , 159. — Roue chronologique desAztèques, 160. — Bâtons runiques des Scandinaves, 160.

Sciolhérique, 160. — Les Madécasses mesurent l’ombre de l’homme en longueurs dupied, 160. — On se sert d’abord des longueurs des ombres, 161. — Le polos ou horolo-giurn, 161. — Pierre à style de Mexico , 161. — Gnomon à pointe et à trou, 161. — Cadransolaire chinois, 162. — Cadran équinoxial égyptien, 162. — Scaphê de Bérose , 162. —Cadrans concaves des collections archéologiques, 162. — Cadran conique, 162. —L’arachnê, 163. — Progrès de la gnomonique à la suite de l’étude des coniques, 163. —Cadran analemmatique d’Hipparque, 163. — La gnomonique savante demeure inconnue àl’extrême Orient et à l’Amérique , 164. — Époque de l’introduction des gnomons et descadrans solaires en Grèce, 164. — A Rome , 165. — On criait les longueurs de l’ombre, 165.

— L’obélisque d’Auguste , 165. — Importance de la sciothérique durant l’époque munici-pale des sociétés, 165.

Tracé de la méridienne, 165. — Les pyramides d’Égypte sont orientées, 165. — Instrumentégyptien pour déterminer l’azimuth du Soleil, 165. — Méthodes chinoises pour tracer laméridienne, 166. — Proclus emploie les ombres égales, 166. — Hyginus se sert de troislongueurs d’ombres d’un même côté du méridien, 166. — Méthode d’Ulug-Beigh, 167. —Les pyramides du Mexique sont orientées, 167.

Les clepsydres, 167. — L’existence d’un instrument propre à mesurer le temps donneune idée plus nette de la continuité et du progrès de la durée, 167. — Exemple du peuplede Ceylan , 167. — Clepsydres des Chinois et des Ilindoux, 168. — Clepsydres à trou, 168.

— Cet instrument encore en usage en Asie, 168. — Clepsydres en Chaldée et en Égypte , 168.

— Clepsydres des Grecs, 169. — Des Romains, 169. — Des Arabes, 169.

Observations astronomiques proprement dites, 170. — Les Chinois font le point des astressur une sphère qui suit automatiquement le mouvement du ciel, 170. — Mesure de ladéclinaison en visant par un tube, 170. — L’écliptique divisée en parties égales à l’aide dela clepsydre, 171. — L’heure par l’arrivée de deux étoiles au même vertical, 171. — Par lahauteur d’un astre, 171.

Instruments à mesurer les angles, 171. — Division de la circonférence chez diverspeuples, 171. — Armilles équinoxiales, 172. — Astrolabe , 172. — Cercle mural, 172. —Dioptre, 173. — Règles parallactiques, 173. — Cercle, sphère pleine, gnomon desChinois, 173. — Stèle avec son aire, 174. — Le niveau et le fil-à-plomb, 174. — Règled’Hipparque pour les diamètres apparents, 174. — Observation du Soleil , 175.

Alexandrie , son observatoire et ses bibliothèques, 175. — La supériorité de la sciencegrecque se montre, 175. — Bibliothèques chaldéennes, 175. — Bibliothèques d’Alex-andrie, 176. — Observatoire d’Alexandrie, 177. — Réaction obscurantiste, 177. — Hypatia massacrée, 177. — L’étincelle sacrée passe aux Arabes , 177.