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Première partie.
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SOMMAIRE DES MATIÈRES DE t’iNTRODECTION.

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CHAPITRE VI.

ÉPOQUE EMPIRIQUE (SUITE). — LES PREMIÈRES DÉDUCTIONS.

ü Astronomie grecque est le point de départ de notre Astronomie moderne, 178. — Chaquenation de l’antiquité devait tout reprendre depuis la base, 178. — La science moderne est lacontinuation de la science grecque, 179.

Explication des phases de la Lune , 179. — Cette explication est fondée sur la géomé-trie, 179. — Visibilité de la Lune nouvelle , 179.

Le disque lunaire , 180. — Les Grecs distinguaient trois taches principales dans laLune , 180. — Nature de ces taches, 180. — Lumière cendrée, 181.

Périodicité des éclipses, 181. — La Lune quitte le ciel dans les éclipses, 181. — Connais-sances inégales des peuples touchant les éclipses, 181. — Difficulté de découvrir la périodede 18 ans, 182. — Cette période à la Chine, 182. — En Grèce , 183. — Cycles écliptiquesdes Assyriens, 183.

Explication des éclipses, 183. — Difficultés de cette explication, 184. — Les Grecsn’arrivent qu’avec peine à annoncer les éclipses, 184. — Il en était de même desRomains, 184. — Influence des parallaxes, 185. — Eclipses horizontales, 185. — Lumièrequi pénètre dans le cône d’ombre de la Terre, 185. — Nombres relatifs d’éclipses de Lune et d’éclipses de Soleil , 185. — La couronne solaire, 186.

Les sphères homocentriques, 186. — Les révolutions des astres donnent l’idée de sphèresmobiles, 186. — Ces sphères s’emboîtent les unes dans les autres, dans l’ordre desdistances des planètes, qui est celui de leurs vitesses apparentes, 186. — Ce que les Grecsappelaient mouvement en avant et mouvement en arrière, 187. — Les 27 sphèresd’Eudoxe, 187. — Les 34 sphères de Callippe, 188. — Les 55 sphères d’Aristote, 188. —

I.' i -- sphères ne rendaient pas compte des variations des distances, 188.

Harmonie des sphères, 188. — Conception de Pythagore, 188. — Concordance des sonsavec ceux des cordes de la lyre, 189. — Où commençait l’octave de l’harmonie céleste, 189.— L’harmonie des sphères chez les Chinois, les Hindoux et les Hébreux, 190. — Conser-vation de cette croyance en Europe , 190.

Les vitesses des astres ne sont pas uniformes, 190. — Inégalités des quatre saisonsastronomiques, 191. — Inclinaison, mouvement du périgée et mouvement du nœud del’orbite lunaire, 191. — Inclinaison attribuée à l’orbite du Soleil, 192. — Les Chinois ensont restés longtemps aux vitesses moyennes, 192. — Leurs neuf routes de la Lune , 192. —Leur attardement ù calculer les stations et les rétrogradations des planètes, 193. — Tablesastronomiques des Hindoux , 193. — Leur date, 193. — Leur adoption par les peuplesvoisins de l’Inde , 193.

Les planétaires des anciens, 194. — Le planétaire automatique d’Archimède , 194. —■Ceux de Posidonius et du Talmud , 194.

Les excentriques et les épicycles, 194.— Principé de l’excentrique, 194.— Cette construction,si elle satisfait aux directions, ne représente pas convenablement les distances, 195. — Idéede l’épicycle, 195. — Hipparque détermine l’apogée et l’excentricité du Soleil, 196.

Théorie de la Lune , 196. — Théorie de la Lune de Ptolémée, 196. — Comment il tientcompte de l’oscillation du périgée, 196. — Comment il représente l’évection, 197. —Écarts