SOMMAIRE DES MATIÈRES DE l’iNTRODUC TIO.N.
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Accadiens n’étaient pas un élément de mesure du temps, 219. — L’hebdomas des Juifs, 220.
— Origine de la semaine, 220. — La semaine n’est pas très ancienne à la Chine , 220. —Son introduction dans l’Inde et de là dans l’Indo-Chine , 221. — Son adoption tardive enGrèce, en Égypte, à Rome, 221. — La semaine des peuples du Nord de l’Europe , 222. —La période de 9 jours des Incas et celle de 13 jours des Mexicains partaient d’idées toutesdifférentes, 222. — Notre semaine n’est pas sortie de la civilisation asiatico-européenne, 222.
L’astrologie en Afrique et chez les Orientaux, 223. — Nulle chez les noirs d’Afrique , 223.
— Très ancienne en Égypte , 223. — Calendriers astrologiques, 223. — En Chaldée, 224.
— Le nom de chaldéen synonyme d’astrologue, 224. — En Perse, 223. — Dans l’Inde ancienne, 223. — Dans l’Inde moderne, 223. — Au Siam et au Thibet, 226. — En Chine , 226.
— Excès des spéculations à la Chine, 227. — L’Astrologie au Japon , 227.
L’Astrologie clans le Nouveau Monde, 228. — Chez les Incas , 228. — Chez les Aztèques, 228.
L’Astrologie dans la civilisation gréco-romaine, 228. — L’Astrologie dans la Grèceancienne, 228. — Après l’époque d’Alexandre, 229. — Ouvrages d’astrologie attribués àPtolémée, 229. — L’Astrologie à Rome , 229. — Elle y est combattue, 230.
L’Astrologie au moyen âge et dans l’Europe moderne, 230. — L’Astrologie conciliée avec lesidées du christianisme, 230. — Les astrologues deviennent des puissances, 230. — Goûtdes Arabes pour l’astrologie, 230. — Principaux astrologues arabes, 231. — Astrologuesde la renaissance, 231. — Adversaires et défenseurs de l’astrologie, 231. — L’astrologieofficielle, 231. — Soutenue par les grands, 231. — Se maintient longtemps, 232. — Ledernier des astrologues en titre, 232. — Quand la Terre perd la position centrale del’univers, les conceptions géocentriques et anthropocentriques sont emportées, 232. —Survivance dans le peuple de l’astrologie naturelle, 233.
Principes de l’Astrologie, 233. — Exposé d’Aben-Ragel , 233. — Qualités des planètes, 233.
— Influence des signes du zodiaque sur les parties du corps, 234. — Combinaison desinfluences, 234. — Grandes révolutions et conjonctions, 234. — Prédictions de Pierred’Ailly et d’Ozanam, 233. — Prédictions de déluges, 233. — La syphilis et la naissance desmonstres attribuées aux astres, 236. — Importance attachée aux conjonctions, à la Chine comme en Europe , 236.
L’horoscope, 236. — Ce que c’est, 236. — L’horoscope primitif se tire simplement ducalendrier, 237. — Le désir de construire de vrais horoscopes astronomiques excite auxprogrès de l’astronomie, 237. — Les douze maisons de l’horoscope, 238. — Les domicilesdes planètes, 238. — Horoscopes célèbres, 238. — Méprise dans l’horoscope de Luther, 239.
— Modification des règles de l’astrologie, 239.
Les symboles astrologiques, 239. — Le grimoire de l’astrologie, 239. — Signes du Soleilet de la Lune , 239. — Signes des planètes, 239. — Caractères représentatifs des signesdu zodiaque, 240. — Leur liaison aux symboles cabalistiques, 241. — Correspondanceentre les métaux et les planètes, 241. — Recette pour la confection d’un talisman, 241.
Le sort des systèmes, 242. — Chemin prodigieux parcouru par les faiseurs desystèmes, 242. — Les systèmes servent de réponse à une aspiration, 242. — Le bonheurqu’on éprouve dans une croyance ne dépend pas de sa vérité, 242. — Le règne de l’astro-logie a été général à un certain point de l’évolution mentale, 243. — Il est aussi universelque celui de l’astrolâtrie auquel il succède, 243. — Traces d’une phase qui disparaît à côtéd’une phase qui naît, 243. — Multiplicité de systèmes écroulés, 244. — Le progrès estentravé si la science fait des concessions aux préjugés, 244.
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