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Première partie.
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SOMMAIRE DES MATIÈRES DE L’iNTRODUCTION.

entre cette théorie et les observations, 197. — Aboul Wcfa a-t-il connu la variation? 198. —L’ancienne théorie de Ptolémée se complique, 198. — Elle est absolument fausse en ce quiconcerne les distances, 198. — Copernic et T. Brahé essaient en vain d’y remédier, Képler y renonce, 198. — L’idée s’était enracinée que cette construction représentait l’état réeldes choses, 199.

Théorie des planètes, 199. — Traitée d’une manière analogue, 199. — Les stations et lesrétrogradations ont quelque chose de choquant, 199. — Ecole à Alexandrie où l’on enseigneà calculer les positions des planètes et à prédire les éclipses, 200. — Mouvement desapsides, 200. — Inégalité de la latitude lunaire, 200. — Théorie spirale d’Alpétrage, 201.

Les systèmes astronomiques des Chinois et des Hindoux , 201. — Méthode empirique desChinois, 201. — Méthode du Sourya-siddhânta de l’Inde, 202. — Progrès des Hindoux dansla trigonométrie, 203. — Date du Sourya, 203. — Influence dans l’Inde de l’astronomiegrecque, 204. — Où se sont arrêtés les Hindoux , 204.

Les distances et les grandeurs des astres, 204. — Les distances du Soleil et de la Lune à la Terre varient peu, 204. — Essai d’Aristarque de déterminer le rapport de ces dis-tances, 205.— Éloignement prodigieux du Soleil, 205. — Hipparque mesure la distance dela Lune, 203. — Ptolémée cherche directement la parallaxe lunaire, 206. — Il ne réussitpas pour celle du Soleil, 206. — Mesure des diamètres apparents, 207. — Dimensionsabsolues de la Lune , 207. — Conjectures sur celles du Soleil, 207. — Anaxagaras accuséd’impiété, 208. — Les comètes, 208.

Pluralité des mondes, 208. — Admise dans l’antiquité, 208. — La Lune habitée, 209. —D’où venaient les aérolithes? 209.

La précession et les grandes périodes, 209. — Déplacement du pôle et changement despolaires, 210. — Découverte de la précession par Hipparque , 210. — La précession n'estpas admise par tous, 211.— Des astrologues grecs la transforment en une oscillation deséquinoxes, 211.— Cette notion dans l’Inde et chez les Arabes , 211. — Découverte de la pré-cession à la Chine, 212. — Période de la précession en Assyrie et en Égypte , 212. —L’apokatastasis ou restitution, 212. — La grande année planétaire, 213. — Les époquescosmologiques, 213. — Idées sur la vie du monde, 213. — Permanence et stabilité deschoses célestes, 214.

CHAPITRE VII.

ÉPOQUE EMPIRIQUE (SUITE). — FRAGILITÉ DES SYSTÈMES.

Origine de l’Astrologie , 215. — La régularité géométrique des mouvements des astresenlève à ceux-ci le caractère de personnalité, 215. — Leur puissance n’est plus qu’une puis-sance physique, 215. — L’astrologue est un savant, 216. — L’astrologie naturelle, 216. —L’astrologie judiciaire, 216. — Les configurations des planètes règlent nos destinées, 217.— Influence des astres sur la santé, 217. — Explication de Firmicus, 217. ■— L’astrologieétait une divination savante, 218. — La divination est une foi, non une science, 219. —L’astrologie fut une déduction savante sur une base illusoire, 219.

La semaine planétaire, 219. — La semaine a une origine planétaire, 219. — La divisionvague de la lunaison par les Incas n’était pas une semaine, 219. — Les sept jours des